L’avis de décès de l’abbé Maurice Léonard de Namur, signé par sa compagne et ses « enfants de coeur » n’était pas le premier. Nos lecteurs nous transmettent un autre avis de décès – encore dans la région d’Andenne – d’un abbé décédé le 4 septembre dernier et qui lui aussi est signé par sa compagne.
Voilà l’avis de décès paru sur le site du diocèse : « Le 4 septembre, l’abbé Marc Otjacques est décédé brutalement à l’âge de 73 ans, des suites d’un accident de vélo, alors qu’il revenait de la messe. Pasteur proche de son peuple, homme simple et engagé, il restera dans la mémoire des Andennais comme un défenseur infatigable des plus démunis.
Né à Assenois, dans la commune de Léglise, au sein d’une famille nombreuse de petits agriculteurs, Marc Otjacques a grandi dans l’humilité et le sens du travail. Ces racines rurales ont forgé en lui un regard attentif aux réalités de la vie et une proximité naturelle avec les plus modestes. Ordonné prêtre le 3 juillet 1977 en la cathédrale Saint-Aubain de Namur, il a successivement exercé comme vicaire à Étalle, curé de Chantemelle, animateur auprès des jeunes du Quart-monde à Bangui (République centrafricaine) et même ouvrier manœuvre aux carrières de Namêche. Son ministère, toujours au plus près de la vie concrète, témoignait de sa volonté de partager la condition de ceux qu’il servait. La lutte contre la pauvreté fut le fil rouge de son existence. Cofondateur du mouvement Lutte Solidarité Travail, il a consacré sa vie à dénoncer les inégalités et à semer l’espérance. « Il avait une manière unique de parler de l’Évangile, avec des mots simples qui rejoignaient le cœur », confient ceux qui l’ont connu. Soucieux de vivre lui-même dans une sobriété volontaire, il donnait le maximum de son énergie et de ses moyens pour aider les autres. En mai 2017, au moment de sa retraite, il choisit de s’installer à Andenne, où il s’est immédiatement mis au service du secteur pastoral. Très vite, il est devenu pour beaucoup « le bon pasteur » de la cité mosane : attentif aux plus pauvres, proche des associations locales, défenseur d’une Église ouverte et fraternelle. Son décès brutal a suscité une vive émotion. Tous saluent un homme de conviction, humble, discret, mais profondément engagé dans le sillon de l’Évangile« .
Et celui que sa famille a fait paraître :

Le droit canonique – et les obligations liées au sacerdoce – s’applique-t-il encore en Belgique ?

Quelle honte !!!
Malheureux prêtres en voie de perdition.
Et en plus du péché mortel de concubinage ils se font incinérer ce qui est totalement contraire à la foi catholique.
L’incinération est un acte diabolique venant de la franc maçonnerie.
Abominable.
Une émouvante photo, sa petite chienne a dû être très ému de sa disparition !
Ni le dernier….
En septembre, l’abbé Gino Mattheeuws, prêtre du diocèse de Malines-Bruxelles, est décédé.
L’annonce fut faite par son ami……(au masculin).
Ne pas oublier que le cardinal Suenens chef de l eglise belge a ete un des principaux « dinamiteurs »du concile de Vatican 2! On en voit les résultats : un ecroulement de ce qui fut l eglise la plus prospere d Europe de l Ouest et des prêtres qui peuvent deroger aux regles de l eglise sans encourir de sanctions ni de remontrances
Quel déballage grotesque ce faire part de décès pour un « prêtre » ! Quelle bouffonnerie !