Dans le diocèse de Namur, un prêtre « de convictions et de proximité », doyen d’Andenne, est décédé.
Voici l’avis de décès sur le site du diocèse : « né à Erneuville le 22 octobre 1940, Maurice Léonard a grandi en Ardenne avant d’entrer au séminaire dans l’élan du concile Vatican II. Ordonné prêtre le 17 juillet 1966 en la cathédrale Saint-Aubain de Namur, il exercera son ministère pendant plus de cinquante ans. Philologue classique, il a d’abord mis ses compétences au service de l’enseignement à l’Institut Sainte-Begge à Andenne, puis comme professeur de religion à l’Institut du Sacré-Cœur à Vielsalm. Très attaché à la transmission et au dialogue, il concevait l’enseignement comme un lieu de réflexion, d’ouverture et de formation de l’esprit critique. Son ministère pastoral l’a conduit dans de nombreuses paroisses rurales et urbaines. Il fut successivement vicaire à Vielsalm, puis curé à Goronne, Regné, Ortho, Bihain et Fraiture, avant d’exercer sa charge à Limerlé, Rettigny, Beho et Ourthe. Il participa également à la vie pastorale du secteur de Gouvy comme membre de l’équipe solidaire. C’est en1998 qu’il arrive dans la cité des Ours où il marqua durablement la vie ecclésiale locale durant dix-huit années comme curé, puis curé-doyen d’Andenne et modérateur de l’équipe solidaire des paroisses du secteur pastoral. Attentif aux personnes et profondément attaché à une Église ouverte, juste et proche de tous, il s’est attaché à construire des collaborations pastorales solides et à maintenir une présence ecclésiale attentive aux réalités du terrain. Les andennois se souviennent aussi de sa persévérance et de son engagement constant en faveur de la rénovation de la collégiale d’Andenne.
Prêtre de convictions, homme engagé, l’abbé Maurice Léonard était apprécié pour son sens de l’écoute, sa parole juste et son attention à toutes les générations. Sensible aux injustices et aux fragilités humaines, il cherchait à accompagner chacun avec respect et exigence, convaincu que l’Évangile se vit d’abord dans la rencontre et la solidarité. Il avait pris sa pension en 2015″.
Et voilà l’avis de décès publié par sa famille, qui mentionne sa « compagne » et ses « enfants de coeur« . Sans commentaires…


Il paraît que le ridicule ne tue pas …
Et la crémation ne pose pas de problème ?
C est à se demander si un jour l eglise catholique ne va pas se separer en deux a l image de l eglise anglicane et de ses pretres qui rejoignent Rome. Une branche traditionnelle et une branche progressiste acceptant le sacerdoce des femmes le mariage des prêtres et cetera.
Du grand n’importe quoi!
Ce doit être une habitude dans cette région…
https://necrologies.lavenir.net/fr/2025-09-04/marc-otjacques/?fbclid=IwY2xjawPmg31leHRuA2FlbQIxMABicmlkETBmc3g5d3c4b1o4UVZsTWpCc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHjgNVLB1EVQaOWTa2fpCLVtGLhiGyZRbgForwYWVdAi3l6MPBtCsX3Li1T_T_aem_GQlKIvl7B-13o5Dx0V3rXw
Incroyable de voir jusqu’ou tombe l’Eglise issue de Vatican II.
Un prêtre concubinaire et qui s’est fait incinérer.
A t-il reçu les sacrements avant de mourir, s’est il repenti ? ( jusqu’au dernier moment on peut se repentir et retrouver l’état de Grâce). Le faire part se garde bien de le dire.
Pauvres prêtres modernistes qui se sont laissés entrainer par les folies de Vatican II.
Ils sont bien à plaindre car personne n’échappe au jugement de Dieu.
Bonjour,
non la crémation ne pose pas de problème.
Voir l’Instruction Ad resurgendum cum Christo sur la sépulture des défunts et la conservation des cendres en cas d’incinération.
Datant de 2016 sous pontificat de Benoît XVI
Une fois les bornes franchies, il n’y a plus de limites.
M Cathogrenobloi8 l’incinération a toujours été condamnée par l’Eglise catholique.
C’est un rite maçonnique et anti catholique. On ne brule pas les corps comme des ordures ménagères. C’est une coutume païenne indigne d’un chrétien. Le chrétien qui a la foi ne doit pas demander l’incinération et doit tout faire pour en détourner ses proches. .
L’Eglise a toujours demandé l’inhumation.
Les changements depuis Vatican II ne sont pas une référence.
Non non et non à l’incinération.
L’abbé Sulmont, proche de la FSSPX, avait émis une opinion différente sur ce sujet.