Nos lecteurs nous rapportent des situations terribles, à peine croyables – et qui le sont encore moins quand on constate que quatre ans après la CIASE, certains diocèses n’ont toujours rien compris et préfèrent, jusqu’au bout, couvrir les ecclésiastiques fautifs ou en situation de concubinage notoire, même quand la victime a été reçue par les responsables diocésains, et que le prêtre lui même a reconnu le caractère fautif de sa conduite. Ainsi, dans le diocèse de Versailles, un prêtre médiatique est toujours à son poste, célèbre la messe tous les dimanches et multiplie les contenus sur le sacerdoce, l’indissolubilité du mariage, et autres rappels de Foi… tout en étant en concubinage notoire avec une femme dont il a brisé le mariage et la famille. Les responsables diocésains sont au courant depuis fin août, et ont reçu le mari le 5 septembre dernier. Depuis, rien n’a bougé. Le scandale est aujourd’hui public, et la victime a saisi le tribunal pénal canonique national.
Revenons sur cette affaire – nous ne donnerons aucun nom, ni lieu – il s’agit d’une bourgade sur la ligne N, entre Paris-Montparnasse et Plaisir-Grignon, mais la véracité des faits nous a été confirmée par plusieurs sources, y compris au sein du diocèse de Versailles, et dans la paroisse concernée dont plusieurs membres ont écrit au diocèse pour s’étonner de la double vie du prêtre concerné, sans jamais recevoir de réponse.
En 2020 un couple de fidèles marié depuis 2017 accepte d’être en mission auprès d’une paroisse du diocèse de Versailles. Moins d’un mois après le prêtre en place depuis huit ans part du jour au lendemain sans prévenir personne, expédié comme vicaire à l’autre bout du diocèse, puis aujourd’hui mis à disposition d’un diocèse du sud-ouest français.
Le prêtre met le mari sous emprise, et installe la femme pendant deux ans dans un appartement
Arrive alors un fringant prêtre médiatique, qui leur fait d’abord comprendre qu’il n’a pas besoin du couple de laïcs en mission, puis anime un groupe de jeunes avec la femme – groupe qui ne tient pas l’année, après que plusieurs paroissiens s’étonnent de la forte proximité entre le prêtre et la femme et retirent leurs enfants. En même temps, plusieurs enfants naissent, et comme la femme a du mal à s’en occuper et à faire ses nuits, c’est son mari qui s’en charge, tout en ayant repris un travail à l’extérieur de la paroisse. Totalement sous l’emprise du prêtre concerné, il accepte sa proposition mi-2023 qu’elle s’installe dans un appartement qui aurait été « prêté par des amis » pour qu’elle fasse ses nuits.
Néanmoins des paroissiens constatent les indices d’une liaison entre le prêtre et la femme, tandis que le mari n’a jamais pu connaître l’adresse dudit appartement. Pris par son travail et sa famille, il refuse de croire, jusqu’à ce qu’au début de l’été 2025 sa femme annonce le quitter en prenant les enfants, et parte en vacances dans la foulée.
Le mari reçu le 5 septembre dernier par le vicaire général
Mi août le mari confronte le curé qui est très flou dans ses explications, fin août il écrit au diocèse de Versailles et est reçu le 5 septembre par le vicaire général en charge des prêtres Marc Boulle et par Anne Sudan (ex responsable des laïcs en mission dans le diocèse et membre de diverses cellule d’écoute), le mari y va avec deux pères de famille de sa paroisse au courant de la situation. Le vicaire général écoute et prend peu de notes. Le mari le relance le 18 septembre par mail et reçoit, le 22 septembre Marc Boulle lui répond qu’il a « bien pris en compte tous les éléments » et va lui répondre sous peu. Il n’aura plus aucune nouvelle depuis.
Cependant après son entrevue avec le vicaire général, sa femme revient habiter sous son toit et les relations deviennent conflictuelles. Après une algarade suite à laquelle il quitte la maison familiale, le mari a la surprise de voir débarquer le curé… qui le gronde avec véhémence et affirme qu’il a le devoir de protéger sa femme et ses enfants contre lui.
Six mois plus tard, le diocèse de Versailles n’a rien fait et le concubinage notoire continue
Le mari apprend ensuite par diverses sources :
