Mgr Gérard Le Stang, actuel évêque d’Amiens, a relaté l’assemblée plénière de Lourdes qui a été marquée par des révélations fracassantes sur les comportements de plusieurs évêques émérites:
Une assemblée d’évêques éprouvante mais nécessaire.
Ce sont deux noms propres. Deux personnes. L’un évêque, l’autre cardinal. Des frères et des amis, des hommes estimés de tous, des prêtres et évêques donnés à leur mission. Et pourtant, dans leur vie, l’inacceptable apparaît, qui nous remplit de stupeur et de honte. Il faut nommer le mal. Le mal subi, le mal commis. Des personnes, mineures et jeunes majeurs, ont été abîmées et leur souffrance se vit au présent. Pour ces personnes victimes, pas question de « tourner la page » ou de se voiler la face devant ces actes horribles. Il faut soumettre les coupables à une justice digne, soutenir les victimes dans leur rude chemin de reconstruction, et garder une vive mémoire de ces faits, pour rester réactifs.
Les évêques concernés, les deux cités et les trois dont les causes sont en cours (les autres cas ont été jugés), sont, certes, des anciens. Ils n’ont pas participé, l’an passé, à la prise en compte du rapport de la CIASE. Certains invoquent une époque qui n’avait pas la même conscience des abus qu’en notre temps. Mais cette explication ne suffit pas : que des mineurs ou des personnes vulnérables aient pu être abîmés par des hommes de Dieu, cela ne peut se concevoir. Ni aujourd’hui, ni hier. Cela ne se discute pas. Cela ne se cache pas. Cela ne s’excuse pas. Le pouvoir des ministres ordonnés est celui de Jésus crucifié, qui donne humblement et chastement sa vie. S’il n’est pas celui-là, ce pouvoir sacré est déviant et païen.
L’an passé, après le rapport de la CIASE, des mesures ont été prises et des chantiers ouverts. Au moins une centaine de personnes, réparties en divers groupes selon leur expérience ou spécialité, s’activent pour contribuer à rendre l’Église plus sûre. Les affaires récentes ont montré des angles morts, notamment pour des crimes commis par des évêques, et donc jugés à Rome. L’assemblée plénière de Lourdes a relu ce qui a mal fonctionné. Elle a cherché à comprendre pourquoi l’information a si mal circulé et n’a pas été rendue publique. Croyez bien qu’aucun évêque en poste n’a voulu cacher intentionnellement quoi que ce soit. Cette époque est révolue. Cette crise a été rude mais salutaire pour mettre à plat des points non encore traités et informer au mieux le Peuple de Dieu, dans le respect des victimes et des accusés. Le processus de transformation de notre Église est sans retour. Nous le devons aux personnes victimes, et aux générations à venir.
Beaucoup reste à faire, et à faire ensemble. Les normes et les lois, les déplorations et la colère ne changeront rien si une vraie culture de la bientraitance et de la vigilance des mineurs et personnes vulnérables n’imprègne pas tous nos comportements, en Église et en société. Que des personnes psychologiquement déviantes, pour diverses raisons, parfois parce qu’elles ont été elles-mêmes abusées dans leur jeunesse, aient la tentation de passer à l’acte, cela arrivera encore. A nous, par nos pratiques éducatives, nos relations saines et notre réactivité, d’agir pour ne rien laisser passer, au moindre indice de dérive. C’est à ce prix que notre Église sera sainte à l’avenir, et que notre société sera un bon terreau pour les jeunes.
C’est aussi la condition pour grandir en amitié et dans la foi avec les prêtres et les évêques, dans la reconnaissance de leur vocation et de leur mission. Je suis certain que l’Église est dans la main du Seigneur. Ce qui lui arrive est une redoutable confrontation à sa trahison et à son péché. En allant au bout de cette démarche, elle va en sortir purifiée et renouvelée par son Sauveur, honorant son enseignement. Chacun, pour ce faire, doit abandonner son orgueil et la volonté de sauver la face pour accepter que rayonne uniquement la sainte face de Jésus crucifié.
+ Mgr Gérard Le Stang
Évêque d’Amiens.
Ils ne peuvent pas sauver la face,
« nous n’irons pas tous au paradis … »
ils voulaient le camoufler,
mais les péchés existent
Et l’enfer et Satan aussi.
Notre Père qui êtes aux cieux ;
Que votre nom soit sanctifié ;
Que votre règne arrive ;
Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien ;
Et pardonnez nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laissez pas succomber à la tentation
Mais délivrez nous du mal.
Amen
Quel baratineur ce pauvre Lestang ! Il ne change pas ! Encore un homme d’appareil qui a bien géré sa petite carrière avec ses facéties et son réseau de copains ecclésiastiques… Il fait mine de ne pas voir que c’est le pouvoir épiscopal qui pervertit, ce n’est pas deux noms, deux frères, deux amis, et blabla faut juste changer de logiciel et démitrer cette bande de comédiens !
Voici un évêque qui dit « juste ». Il reconnaît la crise et les horreurs découvertes mais il appelle à l’espérance. C’est la bonne attitude, celle qui fait avancer. Merci Mgr.
Je vois que monsieur gentil porte hélas bien son nom… un magnifique déni du mal. Votre propos trahit un insupportable manque de jugement et un infantil déficit de perspicacité. L’heure est à la pénitence et au kyrie. C’est à cause du peu de foi de gens comme vous que les hiérarques ecclésiastiques ont pu commettre des abus et les couvrir de leurs « mots justes ». Lestang est un professionnel du baratinage, gauchiste de surcroît, je le connais depuis longtemps. Il endosse désormais les oripeaux du clergé classique pour ne pas déplaire et compromettre la suite de sa carrière mais ceci est de la comédie. Tout sonne faux chez lui.
Et la lettre de Mgr Ricard arrive comme par hasard juste après que la prescription de 30 ans soit dépassée. Il ne peut donc plus être jugé par la justice des hommes…
Prions pour notre église et nos prêtres.
%erci, Monseigneur
Une phrase très inquiétante se cache dans ce texte :
« Le processus de transformation de notre Église est sans retour. Nous le devons aux personnes victimes, et aux générations à venir. »
J’aimerais bien qu’on m’explique en quoi des actes répréhensibles personnels sont dus à l’Eglise.
Est-ce ce qu’on enseignait dans les séminaires en mai 68 ?
Il est à redouter que les marottes progressistes qui ont déjà mis l’Eglise sans dessus-dessous trouvent un prétexte pour refaire leur apparition comme le montre le synode sur la synodalité.
En clair, on s’est planté, mais pas encore assez et on va profiter de ces péchés pour justifier de détruire encore plus notre héritage.
Apparition de la Vierge Marie à La Salette.
« les prêtres, ministres de mon Fils, les prêtres, par leur mauvaise vie, par leurs irrévérences et leur impiété à célébrer les Saints Mystères, par l’amour de l’argent, l’amour de l’honneur et des plaisirs, les prêtres sont devenus des cloaques d’impureté ». « Dans mon Eglise aussi, Satan semble avoir réussi à tout conquérir. Il se sent plein d’assurance, car il a réussi à vous tromper et à vous séduire : par l’erreur répandue partout et même proclamée par nombre de mes pauvres fils Prêtres ; par l’infidélité, sous le couvert de la culture, de la mise à jour, dans la tentative de rendre l’évangélisation plus actuelle et plus agréable. Ainsi, l’Évangile que certains prêchent aujourd’hui n’est plus l’Évangile de mon Fils Jésus ; par le péché que l’on commet et que l’on justifie de plus en plus. Souvent, ce sont précisément les vies sacerdotales et religieuses qui sont devenues de véritables cloaques d’impureté. Sur cette Eglise, qui semble sur le point de couler à pic, Satan veut dominer en vainqueur assuré. Moi, Je le frapperai au cœur, en mettant sa victoire au service du triomphe de mon Cœur Immaculé.»
Quand on fait une retraite de saint Ignace, on apprend qu’un impureté dans la foi entraîne toujours une impureté dans les mœurs. Mais de quelle foi parlons-nous ?
Pour que les pasteurs déraillent autant, il faut d’interroger : à qui et à quoi croient -ils au juste ???
Si l’on en croit Mgr Vingt-Trois, il s’agit d’une « crise » et l’Eglise en a connu d’autres, notamment au temps des Borgia. Comme si la question de l’homosexualité et de la pédophilie n’existaient ,aux vintgtième et vingt-et-unième siècles, qu’à partir des années cinquante ! Mais il vaut mieux voir les choses ainsi que de poser la question de base : celle de la sexualité, telle qu’elle est conçue et vécue au sein du clergé catholique.
Je pensais … Heureusement qu’ils ne sont pas mariés comme le convoitent les « modernistes » avec Bergoglio et ses « ouvertures et son bazar » comme pour l’Amazonie !
Imaginez les déballages et cauchemars supplémentaires dans l’église ! : crémages de chignons, règlements de comptes, divorces …
L’abomination de la désolation …
Du blablabla d’eveque…
Inaudible et plus confiance dans cette clique episcopale !!!!
message de la Salette 1846: »… mes prêtres sont devenus des cloaques d’impureté … » ; demandez à tous nos épiscopes ce qu’ils en pensent ?
Jean 23, sur le 3ème secret de Fatima : »Cela ne concerne pas les années de mon pontificat. »
Jean 23 (ouverture de Vatican2) : »Je veux ouvrir largement les portes de l’Église afin que nous puissions voir ce qui se passe à l’extérieur et que le monde puisse voir ce qui se passe à l’intérieur de l’Église » ; le Diviseur Accusateur ne se l’est pas fait dire 2 fois pour agir.
Paul 6 (clôture du concile V2) : »… nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme … »
Dieu est justice et miséricorde (dans l’ordre) : on a eu l’année de la miséricorde, on attend toujours l’année de la justice, c’est Pâques avant les Rameaux.
et après tout cela, nos pontifes s’étonnent de la situation sans faire de lien de cause à effet, c’est sidérant, quand donc se réveilleront-ils de leur torpeur mondaine ? Leur solution est-elle: »si nous voulons que tout reste tel que c’est, il faut que tout change » (film »Le Guépard ») ?
maintenant que l’Eglise est comme Job, sur son tas de fumier, l’espérance est alors plus que jamais de mise.
Une assemblée d imposteurs qui détruisent l’église de l’intérieur
B M N @ – Paul6 (clôture du concile Vat2 ) : « … nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme … »
… En clair il est hérétique ou homo ou les deux ?