Mais d’après les confidences d’un prêtre fidei donum camerounais sur le site du diocèse de Marseille, il y a découvert « l’ouverture » qui tranche sur un « catholicisme, chez [lui] au Cameroun plus rigide » :
« . Le catholicisme, telle qu’il se vit chez moi au Cameroun, est plus rigide et certains sacrements sont ouvertement refusés à ceux qui ne pratiquent pas de manière régulière. Par exemple, dans certains endroits de la province ecclésiastiques d’où je viens, il était difficile de célébrer des obsèques pour un homme polygame. On ne peut pas dire de messe mais simplement une célébration. Ici, je découvre la force de la miséricorde et du pardon de Dieu. Désormais, j’aborde autrement la pastorale et cela me servira quand je rentrerai au Cameroun ».

