Il se dit qu’entre crise économique, affaire d’abus à répétition et vieillissement des donateurs (75 ans de moyenne d’âge) le denier du culte a particulièrement du mal à rentrer cette année. À Bourges, à peine installé le 30 novembre dernier, Mgr Bataille a déjà écrit aux fidèles du diocèse à ce sujet :


Courrier classique que tous les évêques signent (pas toujours sûr que ce soient eux qui l’écrivent) en fin d’année pour la campagne du denier qui est une opération bien rodée, en général avec une agence de communication spécialisée.
Parfois un peu gênant quand pastorale et finance se confondent mais en même temps c’est un fait que l’argent est nécessaire à la mission.