Le 6 mars dernier un couple d’octogénaires avait été retrouvé noyé dans la retenue d’eau de Pluneret, dans le Morbihan. Il s’avère que l’un d’eux, un laïc ancien directeur d’école catholique à Etel en 1969-1972, était mis en cause pour viols et agressions sexuelles par douze jeunes élèves de l’époque, dont cinq avaient été entendues par les forces de l’ordre. Ces dernières étaient en train de remonter d’autres faits commis dans ses diverses affectations dans l’enseignement du diocèse de Vannes (Pluneret, Plumergat, Auray en fin de carrière). Il avait été ensuite adjoint aux affaires scolaires à Sainte-Anne d’Auray au début des années 2000 et impliqué dans diverses associations de la commune bretonne.
Le parquet a décidé de continuer d’investiguer et chercher d’éventuelles victimes, bien que la mort de l’auteur présumé éteigne l’action publique. La direction diocésaine de l’enseignement catholique a communiqué sur le sujet :
Laurent de Beaucoudrey s’est exprimé jeudi 13 mars 2025 dans un communiqué de presse, au nom de la DDEC 56.
Arradon, le 13 mars 2025
Nous exprimons notre sidération quant aux faits de violences sexuelles, relatés dans la presse, concernant une personne qui fut enseignant et chef d’établissement dans notre réseau sur le bassin d’Auray, à la retraite depuis 1998 et décédé depuis quelques jours.
Nous témoignons notre total soutien à l’ensemble des personnes victimes. Nous mesurons l’immense souffrance engendrée. Nous condamnons fermement ces violences révoltantes, en contradiction totale avec notre mission éducative et l’esprit de l’Enseignement catholique.
Nous savons qu’une enquête est actuellement en cours et nous nous mettons évidemment à la disposition de la justice avec laquelle nous coopérons et nous coopérerons sans réserve.
La protection des mineurs est une priorité absolue pour l’Enseignement catholique du Morbihan qui entend tout mettre en oeuvre pour libérer la parole des victimes, pour que d’autres potentielles victimes osent parler et que celles-ci puissent être reconnues dans ce qu’elles ont vécu.
Une cellule d’écoute est mise en place pour recueillir la parole des victimes de ces abus.
Les personnes qui prendront contact avec cette cellule seront accueillies en toute confidentialité par des personnes formées à l’écoute:
02 97 46 60 51
comme toujours, « sidération » et regrets, ça ne coûte rien. Coeurs SECS et HYPOCRITES.
Et RIEN pour aujourd’hui contre les prédateurs et harceleurs en activité… ni contre les évêques qui maltraitent aujourd’hui, chaque jour, leurs prêtres.
Eglise sans charité, tiède, mourante. NAVRANT
Pas un mot, bien sûr, pour le repos de l’âme du couple « suicidé » (poussé au suicide?): pas de charité, pas de Foi dans la vie éternelle. Aucun désir du salut des âmes, dont « ils » ne parlent jamais.
Le Saint-Père a raison: une église MONDAINE, alignée sur le monde, qui n’évangélise plus, mais se laisse mondaniser, ce qui la détruit de dedans.
Qui veut faire croire que cette institution de petits focntionnaires « épiscopes » est l’Eglise de Jésus-Christ? Ils ne cherchent que le pouvoir, non la volonté de Dieu. A VOMIR
Vous avez hélas raison. Courage et Charité ont déserté les rangs de l’Eglise…
Accueillis en toute confidentialité?
Alors que ces cellules font des signalements systématiques à la justice, et justifie leur activité.
On nous prend pour des imbéciles.