La dernière session du Parlement européen, à Strasbourg, a été le théâtre d’un vote symbolique mais inquiétant pour l’avenir : la reconnaissance du « droit à l’avortement » par la majorité des députés (361 pour et 237 contre).
A l’origine du vote, un rapport sur l’égalité hommes-femmes rédigé par le socialiste belge Marc Tarabella. « Les femmes doivent avoir le contrôle de leurs droits sexuels et reproductifs, notamment grâce à un accès aisé à la contraception et à l’avortement », plaidait le paragraphe le plus militant du rapport.
Socialistes, libéraux et écologistes ont appuyé de façon quasi unanime la position de Marc Tarabella. Les conservateurs du Parti populaire européen s’y sont majoritairement opposé.
Arthur Leroy