On attend surtout la venue des évêques à la marche pour la vie. C’est bien joli, les conférences (surtout qu’il suffit de lire ce qu’écrit au sujet de la proposition de loi Gregor Puppinck et son équipe à Strasbourg) pour être informé) ; c’est bien joli les « nuits de prière pour la vie », mais là il y a une urgence. Qu’est-ce qu’on fait : on reste devant le Saint-Sacrement pendant que les sénateurs modifient de façon cosmétique cette funeste proposition de loi ?
Il va falloir quelques actions concrètes, il me semble, pour éviter le pire, une situation qu’il sera difficile de rattraper ensuite.
Et si on avait quelque peu le sens des urgences, en certaines circonstances ? Jusqu’à présent cela a manqué : exemple, le vote de la loi constitutionnelle sur la liberté de l’avortement.
Après la nuit d’adoration, espérons que les « veilleurs » iront sonner chez les évêques pour leur demander de venir à cette manifestation de défense de la vie. Un peu comme les paysans de Charrette qui sont aller le chercher dans son château pour mener la bataille de Vendée.
Et il se trouve que la défense de la vie, c’est une bataille; sinon, on en restera aux voeux pieux.
On attend surtout la venue des évêques à la marche pour la vie. C’est bien joli, les conférences (surtout qu’il suffit de lire ce qu’écrit au sujet de la proposition de loi Gregor Puppinck et son équipe à Strasbourg) pour être informé) ; c’est bien joli les « nuits de prière pour la vie », mais là il y a une urgence. Qu’est-ce qu’on fait : on reste devant le Saint-Sacrement pendant que les sénateurs modifient de façon cosmétique cette funeste proposition de loi ?
Il va falloir quelques actions concrètes, il me semble, pour éviter le pire, une situation qu’il sera difficile de rattraper ensuite.
Et si on avait quelque peu le sens des urgences, en certaines circonstances ? Jusqu’à présent cela a manqué : exemple, le vote de la loi constitutionnelle sur la liberté de l’avortement.
Après la nuit d’adoration, espérons que les « veilleurs » iront sonner chez les évêques pour leur demander de venir à cette manifestation de défense de la vie. Un peu comme les paysans de Charrette qui sont aller le chercher dans son château pour mener la bataille de Vendée.
Et il se trouve que la défense de la vie, c’est une bataille; sinon, on en restera aux voeux pieux.