avec le réseau Riposte catholique, je tiens à vous faire part de mon indignation sur la sanction que votre administration a cru devoir appliquer à un professeur de Manosque.
Au motif que celui-ci aurait présenté un documentaire montrant la réalité de l’avortement, vous l’avez purement et simplement « suspendu » pour 4 mois – en attendant des sanctions plus graves ?
Je note que personne, dans la classe politique ou dans les médias, ne considère comme répréhensible la publication qu’il a faite de documents en faveur de l’avortement. La rigueur qui s’abat sur ce professeur qui a eu simplement « l’inconscience » de laisser croire qu’un débat existait encore sur cette question douloureuse, montre sans ambiguïté que, pour votre administration, l’avortement est un « bien » et que toute contestation de ce « droit » est un crime.
À ce stade, il peut ne s’agit que d’une mesure administrative, dans laquelle vous n’avez aucune part, en tant que responsable politique. Mais il n’existe qu’une seule méthode pour montrer que vous n’avez rien à voir avec cette décision inique : révoquer immédiatement la mesure de suspension que vos collaborateurs ont prise en votre nom.
Je tiens à vous dire, de la façon la plus nette qui soit, qu’à défaut de cette décision, je conclurai personnellement que le gouvernement et la majorité parlementaire auxquels vous appartenez soutiennent la culture de mort et récusent toute objection de conscience face au crime abominable de l’avortement. Et il va de soi que j’en tirerai – et inciterai mon entourage à en tirer – toutes les conséquences lors des prochaines échéances électorales. Il a été fréquemment dit, au cours des dernières semaines, que M. Nicolas Sarkozy cherchait à « récupérer » l’électorat catholique. J’ignore si ce qu’en disent les médias correspond à la réalité. Ce que je sais, en revanche, c’est que le strict minimum que peuvent exiger les catholiques conséquents, c’est que leurs suffrages ne servent pas à élire des personnes qui souhaitent aggraver encore la douloureuse réalité de l’avortement dans notre pays, en interdisant toute discussion à ce sujet.
J’ose espérer que vous prendrez donc les mesures qui s’imposent pour le maintien du pluralisme en France et je vous assure, Monsieur le Ministre, de ma considération et de ma vigilante attention quant au traitement que vous-même et vos collaborateurs réserverez à ce dossier.”
Vous pouvez envoyer cette lettre type et la personnaliser en ajoutant votre message (facultatif), en renseignant les champs ci-dessous et en cliquant sur “envoyer”. Cela prend moins de 30 secondes… Le professeur de Manosque, au courant de cette initiative, mérite bien cela !
Cette pétition est clôturée.
Chers amis,
Il faudrait noter que le délit d’apologie ou d’incitation à l’avortement à disparu du code pénal à la faveur des lois Aubry. Ces mêmes lois ont fortement augmenté les sanctions pour l’entrave à l’avortement, et punit désormais même les pressions morales ou psychologiques pour empêcher d’avorter.
Cela fait partie de la question et constitue en soi un scandale majeur.
Jeanne Smits
Je comprends mal votre point de vue.
L’école française est laïque et doit préserver ses jeunes esprits de toute orientation politique et/ou religieuse…
Dès lors pourquoi M. De Manosque aurait-il le droit d’influencer ses élèves en les mettant face à des images aussi choquantes.
Rappelez-vous simplement que la bible exige de nous la protection de l’innocence…
Nous chrétiens, nous avons un devoir moral de soutenir ce professeur qui n’a fait que son devoir d’information de vérité, auprès de ses élèves.
C’est pourquoi je vous invite à aller signer la pétition
qui se trouve sur le site :
France-petitions.com
Merci !
JFL
“Rappelez-vous simplement que la bible exige de nous la protection de l’innocence…”, a écrit Alfred, dont c’est l’argument pour prouver que l’on ne doit pas “influencer ses élèves en les mettant face à des images aussi choquantes”… Mais, cher Alfred, ne croyez-vous pas que les premiers innocents à protéger sont justement ces bébés massacrés dans le ventre de leurs mères ? Et parler d’avortement à des jeunes sans leur montrer de quoi on parle, n’est-ce pas leur mentir délibérément ? Ce qu’ils ont vu, ils ne l’oublieront pas, et c’est peut-être ces images atroces qui sauveront, plus tard, leurs propres bébés…
Occulter la réalité des faits est un mensonge et témoigne d’un parti pris bien plus grand. La vérité vous gêne-t-elle à ce point ? Si oui, ce qui semble, vous devez être bien mal à l’aise et je vous plains.
Monsieur le ministre.
J’ajoute à la lettre ce P.S: On se croirait rendu sous un régime stalinien. Tout le monde doit se surveiller. Ceux qui ne sont pas de même allégeance on les confine au silence. On n’en parle pas, on ne critique pas leurs livres, on ne les invite pas sur les plateaux. Bref, on ne permet pas ni ne tolère aucune opinion qui contribuerait au débat.
Le politbureau interdit l’accès, dans la quasi totalité des médias, à tous ceux qui veulent participer à la vie public et qui peuvent argumenter en exprimant des opinions autres que celles reconnues par le pouvoir; lequel est inféodé à toute la gauche très dogmatique qui contrôle toutes les strucures essentielles de la gouvernance d’un État (dixit : Arlette Laguiller le lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozi et de l’UMP) C’est le ”sotto governemento” de la France actuelle. Vous connaissez les grèves ? Vous, monsieur le ministre, connaissez ce pouvoir c’est le communisme travestie en une formulation grotesque et caricaturale mais pétris au même moule de la dictature. Il est confié uniquement à ceux et celles qui ont pour tâche de penser pour vous.
Monsieur le Ministre, ce professeur ne mérite pas ce ”goulag” où vous l’enfermez, avec sa famille, en le privant de sa liberté de paroles et de son droit légitime d’enseigner. On n’a rien dit l’année dernière lorsqu’une prof obligea, en fin d’année académique, tous ses étudiants à rédiger un argumentaire en faveur de L’avortement. Elle refusa de donner un autre thème. Pas d’alternative.
Ceux qui refusèrent de rédiger cet examen sortirent de classe, ne partageant pas les opinions seules acceptables, de l’institutrice. Promesse qu’ils auraient la note ZÉRO. Elle est toujours en poste dans la même institution. Toutefois, la direction de l’établissement n’a pas retenu la note inscrite et s’est basé sur la moyenne annuelle.
Partout se répand cette dictature du relativisme, du nivellement par le bas et y participent toutes ces factions minoritaires, arrivées enfin dans les coulisses du pouvoir, qui sèment la terreur avec leurs procès auprès de la Cours des Droits de l’homme de l’U.E.
La nouvelle fratrie des jouissifs veut détruire ce pays et effacer ses valeurs fondatrices. On prive les étudiants des cours sur toute l’histoire de France. En lieu et place on prône la honte et la culpabilité… La France n’est pas cela Monsieur le Ministre.
Charles Ed.Durand
Les messages de soutien, c’est bien mais en attendant ce professeur fait l’objet d’une mise à pied de 4 mois ce qui signifie qu’il ne va pas recevoir son salaire pendant 4 mois (il n’y a que l’Etat qui peut oser un tel délai, car si un employeur normal mettrait un salarié à pied pendant 4 mois il risquerait de la prison !).
Comment peut-on l’aider financièrement ?