Ce sont donc les missionnaires de la miséricorde divine (SMMD), une communauté créée par l’abbé Loiseau, comme l’a annoncé Paix Liturgique qui reprendront les célébrations traditionnelles à l’église Notre-Dame du Lys. Dans cette église du 15ème arrondissement de Paris, l’impossibilité pour les religieux de Saint-Vincent-de-Paul de prendre à leur charge la restauration des bâtiments à la suite du désengagement du diocèse de Paris avait fait peser des menaces sur la pérennité des célébrations. Le coût particulièrement élevé est exorbitant pour une congrégation en difficulté en raison notamment d’une baisse des vocations. Pour les fidèles, c’était la crainte d’une fermeture supplémentaire d’un lieu de culte allant bien au-delà des prescriptions de 2021 par lesquelles l’archevêque de Paris avait mis fin aux célébrations tridentines à Paris, mais surtout dans l’Est parisien.
Un accueil favorable des autorités publiques
La desserte de l’église par une communauté qui célèbre régulièrement selon la forme dite extraordinaire est non seulement bien vue dans le monde catholique – traditionnel ou non -, mais elle serait également accueillie favorablement par les autorités publiques comme la mairie du 15ème arrondissement de Paris qui s’était intéressée au dossier dès les premiers bruits.
