Un article paru dans l’édition vannetaise du Télégramme met en cause le diocèse de Vannes, au sujet de l’insalubrité présumée d’un logement occupé depuis 2005 par deux soeurs contre un bail modeste (400 euros alors, 435 euros aujourd’hui). Celles-ci auraient déposé plainte pour « chantage et abus de confiance » contre le responsable immobilier du diocèse et l’association diocésaine.
Sollicité, le diocèse de Vannes communique : « l’Association Diocésaine de Vannes n’a pas été informée de l’existence d’une plainte qui aurait été apparemment déposée contre elle en fin d’année 2025. L’Association Diocésaine de Vannes s’est rapprochée des services du Parquet afin de déterminer ce qu’il en est exactement, n’ayant pour le moment fait l’objet d’aucune sollicitation ou demande de la part des services d’enquête.
Les derniers échanges de l’association Diocésaine avec les locataires faisaient suite aux doléances du syndic quant aux nuisances générées par la présence des six chats des locataires. L’Association Diocésaine de Vannes est sereine, sachant qu’aucune infraction pénale ne peut lui être reprochée en tant que bailleur, ce dont elle ne manquera pas de justifier si d’aventure elle était sollicitée en ce sens ».
Sur les réseaux sociaux – et notamment en commentaire de l’article – anciens et actuels voisins des locataires font état des nuisances liées à l’odeur des chats depuis plusieurs années, et laissent entendre que les torts ne sont pas exclusivement du côté du diocèse.

