Dans la chapelle du Saint-Sacrement, un homme adulte à la peau sombre a jeté à terre tout ce qui se trouvait sur l’autel : chandeliers, ostensoir et nappes. Un acte d’une gravité sans précédent, compte tenu du lieu et des circonstances.
La chapelle a été évacuée et fermée au public afin de permettre la remise en place des éléments.
C’est au mois la 4e profanation récente dans la basilique. Ces scandales dressent un tableau inquiétant : vigilance affaiblie, sécurité réduite et réactions tardives. Il en résulte une protection moins efficace d’un lieu qui, pour l’Église catholique, constitue le cœur de la foi. L’enjeu dépasse le simple maintien de l’ordre public : il touche au respect du sacré , à la protection des fidèles et à la responsabilité institutionnelle.
Tandis que la police d’État assure une surveillance constante aux abords de la basilique, à l’intérieur, sous la direction de Mgr Mauro Gambetti, il est devenu depuis des années de plus en plus difficile pour de nombreux fidèles de vivre dans un lieu de prière, et la sécurité ne semble plus être garantie selon les exigences d’un lieu d’une telle importance.
