Communiqué officiel de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre – Fribourg le 20 janvier 2026
À la suite d’une demande présentée par le Supérieur Général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre, le Pape Léon XIV a reçu en audience privée au Vatican, le lundi 19 janvier 2026, l’abbé John Berg. Le Supérieur Général était accompagné de l’abbé Josef Bisig, l’un des fondateurs de la Fraternité, ancien Supérieur Général et actuel Recteur du Séminaire Notre-Dame de Guadalupe à Denton (USA).
La rencontre cordiale, d’une demi-heure, a été l’occasion de présenter plus en détail au Saint-Père la fondation et l’histoire de la Fraternité ainsi que les formes variées d’apostolat qu’elle offre aux fidèles depuis bientôt 38 ans. Le droit propre et le charisme qui guident la sanctification de ses membres ont été rappelés.
Cette audience a permis également d’évoquer les incompréhensions et les obstacles que la Fraternité rencontre en certains endroits et de répondre à des questions du Souverain Pontife. À la fin de cet entretien, le Pape Léon XIV a donné sa bénédiction qu’il a étendue à tous les membres de la Fraternité.
La Fraternité Saint-Pierre est reconnaissante au Saint-Père de lui avoir offert cette opportunité de le rencontrer et encourage les fidèles à continuer de prier avec ferveur le trentain de préparation au renouvellement de sa consécration au Cœur Immaculé de Marie, le 11 février prochain.

Un communiqué politique très courtois mais qui évite soigneusement d’aborder les vrais problèmes.
Silence sur la doctrine et la messe traditionnelle.
De son côté le pape en bon politicien s’est bien gardé de faire la moindre promesse ni dans un sens ni dans l’autre.
Léon XIV qui a dit que Vatican II est « l’étoile polaire qui guide le chemin de l’Église » et initia «une importante réforme liturgique en plaçant au centre le mystère du salut et la participation active et consciente de tout le Peuple de Dieu» est un politicien rusé.
Il y a contradiction totale entre les enseignements de Léon XIV et la volonté de la Fraternité St Pierre de s’en tenir à la messe traditionnelle.