Un enseignant de l’institution saint Charles de Chauny a été placé en garde à vue le 6 janvier dernier et va être jugé en correctionnelle en mars prochain pour agression sexuelle sur une élève de 14 ans de l’établissement; les faits auraient eu lieu en dehors de l’établissement.
D’après la presse locale, « ce professeur d’histoire-géographie a été placé sous contrôle judiciaire et a interdiction d’exercer sa profession ou toute autre activité impliquant des mineurs, a précisé le procureur Jean-Baptiste Miot. Il avait initialement été placé lundi soir en garde à vue pour viol, mais les faits ont entretemps été requalifiés. L’enseignant exerçait dans ce collège depuis quatre ans, selon le chef d’établissement, Alexis Briaux. « Personne n’avait connaissance » d’une possible relation entre l’enseignant et la collégienne qui est « en classe de troisième », avait-il déclaré, se disant « atterré » par cette affaire ».

à Monsieur de Thieulloy,
Cette manière de jouer au « petit rapporteur », pire au délateur comme vous le faites systématiquement pour évoquer ces affaires de moeurs est particulièrement déplaisante. Vous voulez donc imiter « Médiapart » dont on connaît les méthodes douteuses d’investigation ?
Vous ciblez par ailleurs toute la « sphère conciliaire » sans vous demander si la sphère dite ‘ »traditionnelle » n’est pas impliquée également.
C’est ce que l’on appelle un traitement inégal de l’information.
En outre, vous feignez de ne pas savoir que dans tout ce que vous relatez, ill faut, conformément à certains principes fondamentaux du droit pénal, attendre certains éléments d’enquête qui permettent d’attester sans doute aucun des faits reprochés. La présomption d’innocence ne semble pas vous intéresser non plus.
PIre : il y a un manquement à la charité. Il existe en effet des prêtres, des diacres, des professeurs, des conseillers d’éduction qui ont un comportement remarquable à l’égard des mineurs et vous n’en parlez jamais. Une telle attitude d’abstention est particulièrement offensante, comme si déjà la situation de l’Eglise catholique, en tant qu’institution visible, ne méritait pas de faire l’objet d’un examen plus distancié.
Comment voulez-vous, dans ces conditions que l’on soutienne votre revue en ligne avec un tel état d’esprit ?
Je ne peux décemment pas vous adresser mes voeux les plus sincères pour l’an de grâce 2026,
Henri Courivaud
(pour me répondre, vous disposez déjà de mon courriel)