Suite à un article d’El Pais du 11 décembre dernier qui accuse l’Opus Dei d’avoir muté un prêtre qui a commis des abus, l’institution a reconnu officiellement qu’un de ses prêtres en Espagne a commis des abus. Dans le communiqué, l’Opus Dei affirme :
« l’Opus Dei affirme que la seule accusation connue par la prélature à cette période était celle de 1998, relative au cas survenu à Pampelune. À partir de cette plainte interne — lorsque la présumée victime était encore mineure —, l’institution indique qu’une procédure a été suivie conformément aux normes canoniques en vigueur à ce moment. En janvier de 1999, il aurait été interdit au prêtre d’exercer des activités ministérielles avec des jeunes et son transfert de ville aurait été ordonné. Le communiqué affirme également que la famille du mineur a demandé de garder le cas confidentiel et que la prélature a agi conformément à cette demande ».
Au sujet du cas évoqué par El Pais, et qui s’est produit à San Sebastian au pays basque, « l’institution indique que, selon les déclarations recueillies, à ce moment-là, le prêtre n’a pas quitté ses fonctions ni été muté en raison de cette accusation, car on n’en avait pas connaissance« .
L’Opus Dei indique en outre « avoir tenu informés les dicastères compétents du Saint-Siège sur les enquêtes et les actions menées. De plus, il nie avoir couvert les faits, contrairement à ce qui est affirmé dans l’article du journal » [El Pais].
