Le journal traditionaliste américain The Remnant évoque la publication potentielle d’une nouvelle constitution apostolique sur la messe traditionnelle. Diana Montagna qui signe l’article est en général très bien informée… mais pour l’instant le document n’est ni signé ni publié.
Des sources vaticanes bien informées ont confirmé au Remnant , qui avaient averti avec précision de Traditionis Custodes avant sa publication en 2021 , que le projet de document, sous la forme d’une constitution apostolique, a été présenté au pape François fin janvier par les supérieurs de le Dicastère pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements dirigé par le Cardinal Arthur Roche.
Ce document aurait été rédigé par des officials du dicastère, sous la direction de son secrétaire, l’archevêque Vittorio Francesco Viola, OFM, en collaboration avec au moins un consulteur du bureau du Vatican pour les célébrations liturgiques papales.
Alors que Traditionis Custodes visait principalement à contrecarrer la croissance de la messe et des sacrements traditionnels au sein du clergé diocésain, ce nouveau document porterait un coup particulièrement dur aux communautés ex-Ecclesia Dei , en interdisant les ordinations diaconales et sacerdotales dans l’ancien rite, en interdisant aussi l’administration des autres sacrements aux fidèles, et exigeant la concélébration de tous les prêtres, y compris les membres de ces instituts.
Une interdiction des messes dominicales dans l’ancien ordo serait également sur la table.
The Remnant a également appris qu’un italien créé Cardinal en 2022 cherche à persuader le pape François de promulguer une constitution apostolique alternative, qui pourrait à première vue sembler moins dure mais en fait être pire en cherchant une fois pour toutes à enterrer la traditionnelle liturgie latine.
Dans sa conclusion, le journal parle d’une nouvelle division.
Mais rien n’est gravé dans la pierre à ce stade, nous dit-on, et il y a une résistance considérable de la part des membres de la Curie romaine, qui croient que la promulgation par le pape François de l’une ou l’autre version de cette constitution apostolique enverrait l’Église dans des eaux inexplorées, blesserait davantage le corps mystique du Christ, et serait vu (par les catholiques et les non-catholiques) comme un acte cruel et diviseur.
Nous l’avons écrit à plusieurs reprises… on est très loin de synodalité ! Mettre un coup de plus sera peut-être le coup de trop !
The Remnant parle d’ « eaux inexplorées »… nous pensons plutôt à l’effet d’une bombe nucléaire dont les retombées seront incontrôlables pour l’épiscopat.
Cela fait longtemps que la fsspx assume avec clarté sa situation.
Croire que François agira avec tendresse est improbable.
Le monde traditionaliste doit se préparer à résister aux coups bas qui vont arriver.
Nous rejoindrons enfin Saint Nicolas du Chardonnet ou les chapelles des Catholiques de France !!
JAMAIS nous ne nous soumettrons aux dictats du Jésuite !!!
On peine à comprendre la bêtise et l’aveuglement de ceux qui, à Rome, poussent pour restreindre ou interdire un peu plus les rites anciens, surtout après que le Pape ait personnellement assuré la FFSP que leur charisme propre et leurs constitutions seraient respectés. La parole et l’honneur du pape ne vaudraient donc plus rien ? Sont-ils à ce point sourds qu’ils ne veulent pas entendre tous ceux qui leur prédisent d’incroyable malheurs pour l’Église ?
Qu’ils le fassent. Entre ça et la folie allemande, l’Église de Rome mourra à petit feu pendant que les vraies communautés catholiques continueront à transmettre et faire vivre la vraie Foi.
Le plus contraignant c’est l’interdiction des ordinations traditionnelles et celle des messes tridentines du dimanche. Car cela est public, solennel et ne peut passer inaperçu. Des prêtres diocésains, ordonnés selon le nouveau rite, ont appris à dire la messe de Saint Pie V. Auront-ils l’envie et le courage de la célébrer le dimanche en bravant une interdiction papale ? Rien n’est moins sûr. Les Instituts ED et les séminaires biritualistes comme il en existe dans le Var bénéficieront ils d’un indult particulier pour continuer à ordonner à l’ancienne ? Et si oui pourront ils célébrer le dimanche ailleurs que dans leurs chapelles propres ? Ce qui est admirable chez eux c’est leur capacité d’encaisse malgré toutes les restrictions et humiliations qu’ils subissent de la part de la hiérarchie romaine relayée souvent avec zèle par leur hiérarchie locale. Leur leitmotiv : nous acceptons sans hésitation ni murmure Vatican II et les interprétations théoriques et pratiques qui en sont faites par les instances supérieures officielles autorisées de l’Eglise catholique, apostolique et romaine. Comment qualifier ce genre d’attitude : schizophrénie ?
Schizophrénie est un terme médical, probablement inadapté au cas décrit. Les prêtres ED ne souffrent pas d’hallucinations et ne sont pas nécessairement persuadés que Vatican II est une bonne chose alors qu’ils ont la preuve du contraire. Ce terme ne peut être utilisé ici que par analogie. Philosophiquement, on peut opposer obligation et contrainte. Pour simplifier, le prêtre diocésain nouvel ordo à l’origine mais formé à l’ancien ordo par la suite n’aura que l’obligation de laisser tomber ce complément de formation, ce qu’il acceptera probablement sans traumatisme psychologique ou moral. Le prêtre ED, lui, se voit contraint d’appliquer la nouvelle règle, alors que par conviction il adhérait à l’ancienne. Soit il se voit contraint d’adopter la nouvelle règle, soit il se voit contraint d’abandonner l’ancienne. Laquelle des deux contraintes est la plus traumatisante pour lui ? De là à ce que cela le conduise à des hallucinations ou à des discours incohérents ou confus il y a un pas que nous nous garderons de franchir, sachant que distanciation et humour sont de bons antidotes à ces effets néfastes.
Restons sereins, les portes de l’Enfer ne prévaudront pas sur l’Eglise du Christ.
Une telle décision ne pourra que lever le voile sur les véritables intentions des ennemis de la Tradition donc de l’Eglise et démasquer les loups dans la bergerie.
La Tradition n’est que la transmission fidèle de l’enseignement reçu du Christ par les apôtres et est indissociable du catholicisme.
S’y attaquer, c’est s’en prendre à l’Eglise et on sait que le Christ ne le permettra pas, l’Esprit saura inspirer ses fidèles serviteurs pour cela.
Le Christ est éternel et tout puissant, le pape ne l’est pas.
Restons fidèles à notre Dieu et à son enseignement, ceux qui veulent le falsifier sont voués aux poubelles de l’histoire de l’Eglise.
Roche !!
Soyez rassuré nous avons anticipé en masse «vos conseils» et quitter intellectuellement ce qui n’est plus l’église Catholique depuis les diverses expérimentations et interprétations hasardeuses, qu’elles soient théologique, doctrinale, pastorale ou plus précisément sur le sujet du sommet de la Vie de l’église : la sainte Liturgie, désacralisée, rayée et finalement dénaturée par un relativisme moral révolutionnaire, plus empreint des mauvaises philosophies humaines, plus anthropologique, volontairement éloignée de son état naturellement christocentrique. Nouvelle expression artisanale de la cheville ouvrière du mondialisme sioniste, en son œuvre d’expansionnisme destructeur déployé par l’intermédiaire du petit soldat maçonnique Bugnigni, en son temps et remis au gout du jour par Roche et l’ordre Jésuite.
S’attaquer ainsi humainement a la destruction du socle de la sainte Liturgie est un acte d’hérésie majeure, qui à l’école de St Jean Chrysostome renforce, par son essence, l’emprise du diable sur cette pauvre humanité, dont tant âmes se perdent. Mais lui, le malin, n’est peut-être finalement qu’une idée, selon la propagande de certains de de leurs confrères…. alors si le diable n’est qu’une idée ……..!??
Sur le fond, si l’ont peut en effet considérer le fondement d’un Concile, nous pouvons également considérer « l’infondement » des expérimentations diverses et variées qui le suivirent, particulièrement – post 1969 – au regard de ses fruits pour nombres apparaissant comme dénuées de l’empreinte de l’esprit-saint, et plus encore dans leur continuité. Les « défroquations » en masse qui suivirent, la chute vertigineuse des vocations, puis les affaires de « touche pipi », ou encore d’homosexualité au sein même de l’institution dés les séminaires, les violations de la doctrine raisonnent comme autant de malheureux témoignages infaillible, récemment justifiés sous un besoin de purification. De qui se moque monsieur le premier pair de France?
Tout ces dévoiements aboutissent finalement à la chute abyssale de la pratique, à un abandon devenu majoritaire, au point où la base de l’existence même de Dieu Trinité est absente de la connaissance de la grande majorité des jeunesses occidentales, par rupture de la chaîne de transmission désormais largement inexistante, au profit des mirages de la nouvelle « spiritualité » économique et autres fausses approches spirituelles submergeant nos sociétés. Les intentions et promesses du concile ont mutées oui, sans doute mais en déliquescence.
Il est tout à fait possible, qu’au jugement de l’Église même, un pape puisse errer en matière de foi, d’enseignement de mœurs, de discipline, comme de pastorale. En de tels cas les fidèles doivent nécessairement s’opposer à lui…par fidélité bien entendue à la Papauté elle-même ! D’autant plus que Vatican 2 insiste lourdement sur l’inclusion participative des laïcs. Ce à quoi nous devons fidélité c’est au principe de la succession du siège de Pierre, qui selon des circonstances diverses, ou particulières, a pu, peut se révéler être vacant, ou occupé par des forces intellectuelles contraires, si elles ne sont pas spirituelles des contraires. Ce qui revient au même.
Heureusement l’esprit saint nous a, par exemple, donné de connaître l’un des plus grand théologien de l’ère moderne en la personne de Joseph Ratzinger, qui s’apercevant certainement de la violence des erreurs, aura tenté de réorienter les choses à la suite de Jean-Paul II. Une fois devenu Pontife les chantres du relativisme finirent par le pousser à la renonciation, du moins de la gouvernance temporelle.
Ainsi, l’église peut-elle répétitivement changer d’avis, prétendre tout et sont contraire sur une période si courte? Ces contradictions fondamentales décrédibilisent totalement ceux qui prétendent la gouverner spirituellement, comme temporellement !! Surtout lorsqu’un jésuite s’adresse par exemple avec de si faibles et étranges métaphores : «La Parole de Dieu ne peut être conservée dans la naphtaline, comme s’il s’agissait d’une vieille couverture dont il faudrait éloigner les parasites», très médiatiquement recevable certes, car émotionnellement touchant l’affect des faibles, des ignorants et ravissant les antis.
Aujourd’hui constatons, une nouvelle fois, les conséquences de l’exercice du pouvoir jésuite, déjà sanctionné lourdement de part un passé pas si éloigné. Cet ordre allié des gouvernances politico-financières mondialistes sioniste fini d’abattre l’idée même de l’autorité épiscopale, papale, fut-elle romaine, finalement réduite à la persécution de l’offrande du saint Sacrifice Eucharistique, et des quelques prêtres diocésains sensibilisés par la beauté de l’antique Liturgie et / ou jugés trop proche de la doctrine catholique. Au profit de l’imposition par la force d’un dévoiement idéologique, en violation du libre article de chacun et de chacune des fidèles. PAs mal pour des chantres se voulant donneurs de leçons évangéliques !!!
L’uniformité puisant dans des origines révolutionnaires n’a jamais fait l’unité, n’oublions pas que nous ne sommes plus au moyen-âge….
Si nous occupons, encore par notre présence, les bâtiments dont la conférence épiscopale française s’est laissé dépouiller, c’est qu’ils nous appartiennent à double titre. D’une part par l’héritage de nos aïeux qui sont à l’origine de leur édification, d’autre part au titre de notre «citoyenneté» fusse t-elle uniquement fiscale.
Et lorsque ce « bon » monsieur Roche, l’ennemi, ce fossoyeur de la Paix et de la bonne entente, s’octroyant des prérogatives qui ne lui appartiennent pas – dépassant ce qui n’est pas du ressort de son dicastère – poursuivant sa politique idéologique d’excommunication (c’est de cela dont il s’agit à demi mots) interdira définitivement les recommandations de Jean-Paul II et de Benoît XVI, nous rejoindrons définitivement les chapelles de la fraternité saint Pie X, instance Catholique à qui sont à présent transférés nos dons, voir celles des catholiques de France. Assurément nous n’attendrons pas les 40 années supplémentaires prônées par le jésuite. Les racines sont mortes.
Comme Trente, Vatican II a fortement secoué l’église, mais dans le mauvais sens. Sérieusement, quelle légitimité pouvons nous accorder aux membres, se prétendant dirigeants spirituels, qui rendent l’institution si instable, lorsqu’il nous sied, avant toute chose, de ne pas trahir et parjurer notre Foi, notre fidélité, assise sur l’héritage des siècles d’enseignements et de prières des Pères, pour suivre des approximations fondées sur les modes du monde et de ses suppôts. La loi de la prière conditionne pour grande partie la loi de la croyance et nous ne souhaitons pas croire ce qui est erroné, ou approximatif, tant éloigné de plus de 4siecles de gage de l’unité de la Foi dans l’Église.
En guise de conclusion les erreurs du modernisme post Vatican 2 ont abouti au dévoiement comme à la perte du sens de la vie au point ou 51% des fidèles catholiques modernistes, approuvent l’horreur suprême qu’est l’assassinat des enfants, démembrés ou empoissonnés jusque dans le sein de leurs mères, qui pour certains agonisent parfois dans une gamelle en inox. Extermination pudiquement dénommée interruption volontaire de grossesses. À ce chiffre terrible, il conviendra d’opposer celui des fidèles attachés à l’usus antiquior et à la doctrine qui culmine malheureusement à 1% …. de trop. Ce « fruit » est certainement, aprés les questions Liturgiques, la conséquence la plus dramatique des idées du libéralisme de l’après Vatican II.
La forme liturgique révolutionnaire et hérétique de 1969 a bel et bien induit, associée aux réformes conciliaires hétérodoxes l’accompagnant, une perte considérable de la pratique et de la foi. Parfaitement installé dans le paysage français d’aujourd’hui, nous refusons d’être enliser dans pareil révisionnisme spirituel, sous le joug d’un jésuite.
Ignis Vero numquam dicit ! Sufficit !
Francois peut bien dire ce qu’il veut nous ne renoncerons jamais à la vrai messe traditionnelle,
nous finirons comme au temps des catacombes si il le faut mais nous serons toujours là
Ce serait quand même triste que les fidèles attachés au rite de toujours soient relégués dans des hangars tandis que les églises paroissiales vides de fidèles soient détruites l’une après l’autre.
+ Pax,
Bref :
1) François a défait le travail de ses prédecesseurs : il n’y a donc rien qu’il ne puisse faire qui ne puisse être défait par son successeur, et la succession se rapproche de jour en jour. L’alerte ne durera pas.
2) Si tous les dégoûtés s’en vont, il ne restera que les dégoutants.
Je pose la question de l’union sacrée sur ce forum entre les trolls de la FSSPX et les trolls de Golias pour inviter les brebis à quitter l’Eglise, les uns pour ponitifier sans contre-pouvoir sur une nouvelle église, les autres pour régner sur les ruines de l’ancienne. Le Christ ne quitte pas son Eglise infidèle, il la conduit au désert pour la séduire à nouveau. Un fidèle ne quitte pas sa mère malade, ni ne l’abandonne au pouvoir des méchants. Il reste, et il se bat.
3) Adoration eucharistique quotidienne, chapelet (et si possible rosaire) quotidien, pénitence, jeune , mortification, oeuvres de miséricorde… les remèdes à tout cela sont connus depuis longtemps. Beaucoup se lamentent, combien appliquent les remèdes ?
Union de prières, dan la paix et la joie du Ressuscité, le Dieu qui donne la victoire (à ceux qui combattent)
@Mordant :
la FSSPX n’a strictement rien à redouter d’un nouveau texte de François, et beaucoup à en espérer.
Rien à en redouter : cette fraternité ne se considère pas concernée par les textes du Vatican, depuis belle lurette.
Beaucoup à en espérer : potentielle hausse des recrutements à venir.
Tout benef !
à FG.
C’est sans doute pou combler le vide de nos églises, auquel ils ont très largement contribué, que nos évêques désorientés recherchent éhontément la » clientèle » LGBT …
M Arome je précise que la Fraternité St Pie X est pleinement catholique et appartient à l’Eglise catholique.
Les faits récents ne font que donner raison à son analyse.
Bergoglio ne fait qu’aller jusqu’au bout de la révolution de Vatican II.
C’est injurieux pour la FSSPX de penser qu’elle peut se réjouir des bénéfices à en tirer. Celui qui, dans les coulisses, profiterait de l’interdiction de la messe tridentine ne peut être pas celui qui la défend
À Arome,
Vous connaissez bien mal la FSSPX pour tenir de tels propos sur son compte. Jamais elle n’a incité ses fidèles à quitter l’Eglise, bien au contraire puisqu’elle estime être restée fidèle à l’Eglise éternelle. Elle invite régulièrement ses fidèles à prier pour le Pape et demander à l’Esprit Saint de l’éclairer.
Qui a quitté l’Eglise ? Ne serait-ce plutôt pas ceux qui prétendent la diriger ? Oui, elle a été occupée par des forces malfaisantes et souvent d’ailleurs avec l’aide inconsciente mais active de personnes comme l’abbé Ratzinger, secrétaire particulier du Cal Frings de triste réputation.
Ne soyez pas si critique à l’égard de la FSSPX, au moins par prudence, vous ne savez pas de quoi est fait l’avenir et vous serez peut-être un jour ravi de profiter de leurs prêtres et chapelles pour suivre la vraie messe et sauvegarder votre foi.
La tradition aurait-elle survécu sans Mgr Lefebvre ?