Perepiscopus

Lettre Pastorale de Mgr Minnerath sur la synodalité dans l’Église

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Le Denier en chantant
Commentaires (2)
  1. Gershom Leibowicz dit :

    Concilier collégialité et centralisme, déconcentration dans la gouvernance de l’église et primauté du siège romain est un exercice douloureux pour les adducteurs de nos évêques , qui ont passé depuis longtemps pour la plupart, l’âge ou l’on s’exerce au grand écart . A force de ne pas entrer dans la logique du Concile tout en disant l’appliquer , on le remet en cause; Qu’on s’en réjouisse ou qu’on le déplore;

    1. Courivaud dit :

      n’allons pas par quatre chemins : « qu’on le déplore ».

      On a abouti avec cette pastorale « du concile et post-conciliaire » à remplacer le principe d’autorité dans l’Eglise catholique avec une schizophrénie dont on n’a pas fini de payer le prix, Jean-Paul II et Benoit XVI « restaurationnistes » compris.
      Et dans cette catastrophe, les catholiques « modérés » ou « les silencieux dans l’Eglise », surtout s’ils sont papolâtres, y sont pour beaucoup.

      Mais je sais « mille ans sont comme un seul jour » et le chef suprême de l’Eglise catholique, c’est Jésus-Christ.