Rome

Diplomatie, le Vatican, rappelle l’urgence du bien commun

Commentaire (1)
  1. Courivaud dit :

    Il y a plusieurs niveaux de lecture dans la diplomatie du Vatican.

    Parfois « ça marche », comme l’intervention bienvenue du pape François 1er en septembre 2013 lors de la crise syrienne provoquée par le gouvernement des Etats-Unis, et ceux de Grande-Bretagne et de France, « en remorque ». Il est miraculeux de voir comment le pape a réussi à passer outre certaines contradictions.

    Mais parfois, il y a des ratés comme tout ce qui touche les relations avec l’Islam. Là, le pape n’est visiblement pas capable de surmonter de grosses contradictions, qui risquent d’être fatales à la chrétienté.

    Et puis, dans le gouvernement du Saint-Siège, il y a des personnages particulièrement malfaisants, comme Mgr Tauran…..

    C’est vrai, la réforme de la Curie est à l’ordre du jour, mais saint Paul nous rappelle en tout domaine « qu’un oui doit être un oui, un non doit être un non », même en diplomatie….