Très intéressante citation du cardinal Carlo Caffara trouvé sur le blogue Rorate Cæli. C’est un extrait d’un entretien accordé par le cardinal Caffara le 16 février 2008 à Tele Radio Padre Pio, et qui fut publié dans le mensuel Voce di Padre Pio (mars 2008). L’Institut dont il est question a été fondé en 1981 sous le nom d’Institut pontifical Jean-Paul II d’études sur le mariage et la famille. Son premier président en fut le cardinal Carlo Caffara (1981-1995).
Question – Il y a une prophétie de sœur Lucie de Fatima qui concerne « la bataille finale entre le Seigneur et le royaume de Satan ». Le champ de bataille est celui de la famille. La vie et la famille. On sait que le pape Jean-Paul II vous confia la charge de mettre sur pied l’Institut pontifical d’études sur le mariage et la famille.
Réponse – Oui, il me la confia. Au début des travaux préparatoires [à la mise sur pied de cet institut] que me confia le serviteur de Dieu [aujourd’hui canonisé] Jean-Paul II, j’ai écrit à sœur Lucie de Fatima par le truchement de son évêque, car je ne pouvais pas lui écrire directement. Toutefois, et d’une manière inexplicable, car je ne m’attendais pas à recevoir une réponse ne lui ayant demandé que des prières, je reçus une très longue lettre signée de sa main – elle est aujourd’hui versée aux archives de l’Institut. Il y était écrit : « la bataille finale entre le Seigneur et le règne de Satan portera sur le mariage et la famille ». « N’ayez pas peur, ajoutait-elle, car tous ceux qui travailleront pour le caractère sacré du mariage et de la famille, seront toujours combattus et contrariés de toutes les manières, parce que c’est l’affaire décisive ». Et puis, en conclusion, elle écrivait : « cependant, Notre-Dame lui a déjà écrasé la tête ».
Effectivement, il semble bien que les « critiques » de l’Église catholique romaine soient d’abord d’ordre sexuel et familial. C’est LE point d’achoppement.
– C’est la raison pour laquelle on fait monter le soufflé des prêtres pédophiles, oubliant de dire que la grande majorité des pédophiles ne sont pas clercs et que la grande majorité des clercs ne sont pas pédophiles.
– C’est la raison pour laquelle on remet sans cesse sur la table la question du célibat ecclésiastique, feignant d’ignorer qu’amour et pratiques sexuelles ce n’est pas la même chose, feignant d’ignorer qu’un célibat consacré l’est par amour et pour un plus grand amour des hommes ; feignant d’ignorer l’asservissement que peut engendrer une sexualité « non maîtrisée » pouvant parfois aller jusqu’à une sexonévrose obsessionnelle compulsive.
– C’est la raison pour laquelle on réclame que soit considérée comme « normale » une relation homosexuelle, qui par définition est incapable d’engendrer donc de construire une famille (sauf à appeler « famille » ce qui n’en n’est pas une)
Je viens de copier-coller votre excellent commentaire, tellement clair et plein de sens. Merci, que Dieu vous bénisse.
Ce qui est en jeu c’est une vision spiritualiste de l’homme, face à un être transcendant qui dans le christianisme est une personne qui est amour de toute éternité, face à une vision matérialiste panthéiste de l’homme, sans référence transcendantale, où la seule raison de vivre est la jouissance forcément individuelle.
C’est l’un ou l’autre. Aucune des deux « visions », des deux « conceptions » n’est réductible à l’autre, ni compatible avec l’autre ; ce qui n’exclut pas un temps d’attente de conversion, ni une tolérance envers celui que l’on considère comme « égaré », comme non encore « illuminé ».
Les gens demandent de l’amour, on leur fourgue du sexe.
Pourtant c’est l’amour qui donne un sens à la vie, pas le sexe.
Le rêve de beaucoup est bien la famille « à l’ancienne », la relation qui dure, les enfants qui grandissent ; en être privé est une souffrance.
Pour beaucoup « la famille » est plus importante que la « profession » qui souvent n’est qu’un moyen de gagner de l’argent.
Oui, la défense sans concessions du mariage et de la famille est un point crucial qui devrait être au centre des débats dans l’Eglise, alors que le présent Synode semble avoir pour but d’ébranler encore un peu plus ces deux piliers de la Foi catholique.
Les questions remises sur le tapis concernant la communion aux divorcés remariés et l’accueil des homosexuels dans l’Eglise avaient déjà été tranchées de manière nette par Jean Paul II il y a une trentaine d’années.
Alors pourquoi à nouveau agiter le grelot pour tenter de faire évoluer ce qui n’a pas évolué en 2000 ans? Cet entêtement de certains à vouloir modifier l’enseignement bimillénaire de l’Eglise est proprement diabolique.
Quant à l’encyclique Laudato Si, elle n’est pas, ne peut pas être frappée au coin de l’infaillibilité pontificale, puisqu’elle ne concerne ni la Foi, ni la Morale chrétienne. Alors ce n’est qu’une opinion parmi bien d’autres sur un sujet d’ordre général et je m’en désintéresse. Le salut des âmes est autrement plus imortant.
TVB
Une fois de plus, le Vatican ne donne qu’un tout petit bout de citation. Pourquoi ne pas donner toute la lettre de sœur Lucie ?
On ne saurait mieux dire. Merci.
Actuellement et c’est d’actualité que des intervenants nous illusionnent sur le mariage de même sexe, transgenre, féminisme (dans notre rôle et responsabilité) et autres pour affaiblir la sainte notion de la famille chrétienne + + +
On peut faire des galipettes à trois, quatre ou douze
et si l’on aime ça, s’adonner à des partouzes
on peut aussi s’aimer comme des tantouzes
mais pour l’engendrement
c’est toujours UN avec UN seulement
un homme et une femme exclusivement.
On devient père ou mère définitivement
pour l’éternité irrémédiablement.
Père ou mère d’un enfant abandonné ou tué
on ne peut annulé sa paternité.
Tout enfant a le droit de connaître ceux qui l’on engendré
et d’être élevé par ses deux parents, même séparés.
Cessons par égoïsme de nier la réalité.
Le douloureux problème engendré par le divorce et le remariage entraine une déchirure. La majorité des plus de 50 ans n’ont jamais bénéficié de préparation au mariage, leur engagement auprès de DIEU était « virtuel » car le mariage était ainsi: il fallait se marier à l’Eglise… Les yeux ouvert et regardant le Seigneur bien des années après , et après un divorce, car les époux n’étaient que Chrétiens , pas du tout pratiquants, le réveil est douloureux et sans appel…. pas de communion pour les divorcés remariés. EXCLUS de l’Eglise…
Mais qu’avons nous fait? Sans enseignement, sans réelle FOI lors de notre « oui », nous avons suivi le chemin de la Vie sans DIEU, avec pour objectif de nourrir sa famille. ET maintenant que devenons nous les parias de DIEU les sans âmes, les reclus pour avoir un jour dit « oui » à ce que nous ne connaissions pas, l’Amour du CHRIST, l’indissolubilité du mariage, la Vraie FOI en DIEU. Et oui, maintenant nous croyons, nous sommes des apôtres du Christ mais rejetés par un droit CANON qui se cache derrière SA LOI et ne regarde pas les âmes souffrantes. Seigneur aies pitié de nous, laisse nous te recevoir, t’aimer et t’adorer. AMEN.
Merci Théo pour cette très vraie et très belle réflexion.
Je ne doute pas que si vous avez dit oui sans savoir à quoi vous consentiez, que si vous avez signé les yeux fermés sans lire les paragraphes en petits caractères, votre engagement soit non valide, qu’il y a eu tromperie et que vous puissiez considérer et faire reconnaître ce prétendu engagement comme nul et non avenu.
De tout cœur avec vous dans votre parcours du combattant.
On ne doit JAMAIS s’engager sans savoir ce que l’on fait ! Après, il est trop tard et il faut payer …