Croire.com est un site internet appartenant à Bayard qui se définit « chrétien« , afin de répondre « aux grandes questions de vie et de foi » et de rendre « acessible l’actualité du message chrétien, apportant ainsi sa contribution au souci d’évangélisation de l’Eglise. » Le directeur de la publication est Georges Sanerot et le responsable de la rédaction est Sophie de Villeneuve. Croire.com se veut aussi
« lieu d’échanges et de partage, accueillant sur ses pages les questions des internautes, auxquelles l’équipe de rédaction répond à travers sa « question de la semaine » envoyée aux abonnés à la lettre hebdomadaire ».
Un internaute est arrivé, par le hasard de recherches sur le net, sur une page du site Croire, consacrée à la difficulté des parents face à l’homosexualité. Dans les commentaires, une personne homosexuelle demande :
« Bonjour, je suis catholique confirmé pratiquant. Je suis homosexuel. Je vis avec quelqu’un. Puis-je encore communier et me confesser ? »
Les deux réponses données étant soit fausses (« Vous pouvez vous confesser sans aucun problème. Quant à la communion, tout dépend du prêtre de la paroisse. Il faut en discuter avec lui en toute simplicité.« ), soit peu claires (« La question est difficile. Je crois que le mieux serait que vous vous adressiez à des associations comme […]« ), notre internaute a répondu :
« Le sacrement de réconciliation vous est bien évidemment accessible, mais ne sera effectivement administré que si ces trois conditions sont réunies:
– Repentir sincère
– Volonté de ne plus pécher
– Aveu de tous les péchés, sans rien dissimuler ni enjoliver
Quant à la communion, voici ce que dit le catéchisme de l’Église Catholique:
2357 L’homosexualité désigne les relations entre des hommes ou des femmes qui éprouvent une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante, envers des personnes du même sexe. Elle revêt des formes très variables à travers les siècles et les cultures. Sa genèse psychique reste largement inexpliquée. S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves, la Tradition a toujours déclaré que « les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés ». Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas.
Partant de là, tant que vous poursuivrez votre relation avec votre compagnon, vous ne pourrez malheureusement pas accéder à la Sainte Communion. »
Le site Croire n’a pas publié ce commentaire. Ne voulant pas se laisser démonter, l’internaute a envoyé un message à l’attention des modérateurs, que ces derniers ont publié (pseudo: Done), et auquel ils ont répondu :
« @Done… le ton de vos propos renforce les raisons pour lesquelles nous modérons comme nous l’entendons notre site. Se positionner en juge donne-t-il un droit d’accès prioritaire à la communion ? Pour vous aider à « réfléchir »… nous relayons ici un article de nos confrères du Monde… […] »
Il est donc plus convenable de publier un article du Monde sur une question liée aux sacrements que de citer le catéchisme !
QUI SUIS-JE POUR JUGER.
Le lecteur de croire n’est-il pas assez grand, assez intelligent pour répondre lui-même à la question qu’il pose ? Personnellement je pense qu’il est tout à fait capable de répondre lui-même. Sa question est donc une autre demande. Il cherche comme chacun de nous à être aimé, mais peut-être plus encore à s’aimer lui-même.
Comment accompagner au mieux ce lecteur qui interroge croire ? Comment l’aider à trouver sa voie.
La samaritaine.
Le Christ va de lui-même vers la samaritaine qu’il sait être dans l’errement théologique et dans l’errement de sa vie. Il ne lui fait aucune critique, aucun reproche, mais il n’approuve pas non plus et ne l’encourage pas à continuer à se fourvoyer. Simplement il lui propose une autre eau, une eau vive, qui en l’ouvrant à la vie éternelle donne un sens à sa vie.
La femme adultère.
Le Christ ne condamne pas. Il refuse même d’écouter les accusations (qui sont évidentes) en dessinant sur le sol. Il libère : « moi non plus je ne te condamne pas ». Mais la libération pour être réelle passe par un changement d’attitude, sinon on reste prisonnier de ses conditionnements, de ses habitudes. « Va, et désormais ne pèche plus. » Pécher est la traduction la plus courante du grec hamartao, sens qu’il a pris au premier siècle sous l’influence du christianisme ; mais originellement il signifie se fourvoyer, s’égarer.
Le père miséricordieux.
Le père accueille évidemment son fils qui se repentant revient vers lui. « Père j’ai péché contre le ciel et contre toi. » C’est bien la prise de conscience et le changement de comportement qui permet le retour et la reconstruction de la relation. Changement de la part du fils, car si le fils, un temps, a rejeté et méprisé le père, le père lui n’a jamais rejeté le fils et n’a pas cessé de l’attendre.
L’appel de Lévi et de Zachée.
« Ce ne sont pas les biens portants qui ont besoin du médecin, mais les malades ». L’un et l’autre étaient collecteurs d’impôts, collaborateurs. A l’appel du Christ ils abandonnent leurs pratiques pour Le suivre. Ici encore, c’est le changement de comportement qui exprime la prise de conscience d’une autre réalité qui est libérateur.
La brebis égarée, le drachme perdu.
Le jeune homme riche.
Cet homme était vertueux et respectait la loi, mais il lui est demandé pour suivre le Christ de changer de comportement et de renoncer à ce qui avait été sa vie jusque là. Ce qui n’est jamais facile. Et peut-être préférera-t-il ne pas renoncer, ne sera-t-il pas capable de changer.
Il est clair que suivre le Christ exige de chacun de nous un changement de comportement dans notre vie. Laisser croire le contraire, ne fut-ce qu’un instant, est le mensonge et la ruse la plus fréquente du malin.
Shimon LEVI
J’aime l’ingenuite de Maximimilen Bernard !
Cela fait longtemps que les Editions Bayard font mentir la devise du Chevalier dont elles essaient d’usurper frauduleusement le renom.
Cette société d’édition est bourrelee par la peur de ne pas être politiquement correcte et mérite tous les reproches que peuvent lui faire ceux qui ont un minimum de respect pour le catholicisme, les enfants et, , même, simplement le bon goût!
C’est toujours par la tête que pourrit le poisson.
L’absence d’enseignement du catéchisme à l’ancienne « se paie »
Ignorance abyssale des catholiques de leur religion.
Chacun se tricote sa propre religion et fait ce qu’il estime juste, ainsi une dame divorcée remariée va t elle communier, me disant : j’en ai bien le droit…..
Plus d’horaires de confession dans beaucoup de paroisses, les parisiens ont de la chance d’avoir encore autant de prêtres !
Il faut dénoncer ce site comme étant non catholique.
aux questions claires on donne sur ce site des réponses vaseuses… Notre Seigneur n’a-t-il pas dit pourtant : que votre oui soit oui que votre non soit non tout le reste vient du Malin… toutes les réponses, claires nettes et simples, sont dans le Catéchisme de l’Eglise Catholique, écrit et approuvé pour cela …. mais combien de prêtres ou de prétendus guides spirituels l’ont consulté, l’ont seulement ouvert…. et ce sont ces gens qui donnent les leçons ! c’est plus que triste….
Dans une société sur le déclin tous les corps d’états sont gangrainés, c’est la deuxième fois en une semaine que j’en fais la malheureuse observation.
Et, en plus du Catéchisme qui contient toute les vérités de foi à respecter, le Droit Canon précise les modalités légales contre les clercs et les laïcs quand le non respect du dogme, des actes moraux et des rites peut porter préjudice public à la foi et à l’Eglise Catholique :
Can 915 « … ceux qui persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste ne seront pas admis (à la communion) … »
Can 960 « La confession individuelle et intégrale, avec absolution, constitue l’unique mode ordinaires par lequel un fidèle conscient d’un péché grave est réconcilié avec Dieu et avec l’Eglise … »
Can. 959 – « Dans le sacrement de pénitence, les fidèles qui confessent leurs péchés à un ministre légitime, en ont la contrition et forment le propos de s’amender, obtiennent de Dieu, par l’absolution donnée par ce même ministre, le pardon des péchés qu’ils ont commis après le baptême, et ils sont en même temps réconciliés avec l’Église qu’en péchant ils ont blessée. »
Can. 987 – « Pour bénéficier du remède salutaire du sacrement de pénitence, il faut que le fidèle soit disposé de telle manière que, en réprouvant les péchés qu’il a commis et en ayant le propos de s’amender, il se convertisse à Dieu. »
Can. 988 – § 1. « Le fidèle est tenu par l’obligation de confesser, selon leur espèce et leur nombre, tous les péchés graves commis après le baptême… »
Je rejette effectivement les pratiques pédérastes , car il s’agit d’actes contre nature dans leur essence même.
Cependant n’étant pas moi même homosexuel , je reconnais ma profonde méconnaissance des causes profondes qui enclenchent dans une personnalité , le tout commencement de ce processus mental fort étrange, et j’éprouve bien des difficultés, à discerner si à la base nous sommes en présence d’un vis à l’état pur, comme peut l’être l’attrait pour la drogue, la consommation d’alcool exagérée, ou le jeu au casino, ou au contraire nous devons mettre en lumière des raisons physico-chimiques biologiques, échappant totalement au libre arbitre de la personne .
La pédérastie fut donc de tout temps condamnée par l’Eglise en tant que vice, ou seul la volonté désordonnée de l’individu concerné était prise en considération, alors que le progrès de la médecine et de la biologie , permettraient éventuellement de mettre en lumière , des réalités neurologiques jusqu’alors inconnue, permettant de mieux rendre compte du déclenchement de processus mentaux pédérastes, dont la personne n’est pas du tout responsable !
J’écris ces lignes, dans le but de faire prendre conscience, si cela est nécessaire, que l’Eglise condamne et rejette des attitudes purement libres et volontaires mauvaises, mais se penche et doit se pencher avec compassion , sur les situations corporelles ou médicales dont les humains malheureux sont victimes , en mettant justement ses sacrements à leur disposition , pour les soutenir dans leurs épreuves , comme notre Seigneur l’a voulu!
l’Eglise accomplissant l’évangile dicté par Jésus christ, combat les conduites dé raisonnées librement entretenues, mais accorde sa charité envers les véritables détresses humaines subies. Notre Seigneur a t il reprocher aux aveugles et aux paralytiques de connaitre leur état physique lamentable , comme le faisaient les juifs pharisiens du sanhédrin ? Evidemment non !
J’estime absolument nécessaire que la hiérarchie catholique tente de discerner si oui ou non , tel ou tel cas de pédérastie, peut avoir des fondements neurologiques, ce qui n’est pas évident je le reconnais humblement , car la distribution des sacrements revêt une importance capitale pour la vie de la grâce, et ne doivent en être écartés que les individus , dont la conduite est résolument enfermée dans le vice et la perversion de leur propre plein gré, sans que leur liberté authentique, ne soit à aucun moment entravée dans son exercice , par un quelconque conditionnement extérieur ou même et surtout médical.
On ne peut placer sur le même plan, un terrible haut responsable de la mafia napolitaine, qui vit de son plein gré au moyen de « l’argent du sang », avec une personne homosexuelle, qui malgré ses tendances et orientations intimes non désirées et subies, souhaiteraient malgré tout aller à la rencontre de notre Seigneur Jésus Christ.
Le refus de l’accès aux saints sacrements est une démarche ecclésiale d’une gravité considérable, et l’Eglise ne doit et ne peut s’y résoudre, que dans des cas extrêmement limites , ou elle se trouve confrontée à des personnalités absolument dépourvues de toute volonté de charité !
Un homosexuel maladif, s’adressant malgré tout à l’Eglise, exprime une volonté d’amour et de foi envers notre Seigneur, et cette attitude positive ne peut être rejetée , sans un examen et une analyse lucide et approfondie. Donc en ce sujet forcément difficile, clarté d’esprit, volonté profonde d’analyse, et charité, doivent être les maîtres mots de toute démarche !
Le curé d’ars affirmait qu’en enfer il n’y a pas d’espoir, car il n’y a pas d’amour, et si les damnés se mettaient à aimer pendant ne serait ce quelques minutes, l’enfer se viderait complètement de ses occupants !
Pour enrichir votre réflexion, ainsi que celle ceux qui lisent vos interrogations :
1- La notion de hiérarchie dans les péchés a été longuement étudiée et, en particulier, par Saint Thomas d’Aquin qui nous a légué une synthèse appelée « les péchés capitaux ». Dans les péchés capitaux ne figurent pas certains péchés mortels tel le meurtre puisque « capital » signifie « qui conduit à d’autres péchés encore plus grave », c’est à dire qui sont à la tête du processus qui nous enfouit dans le mal.
2- Bien sur, un mafieux qui vit en pleine conscience du crime organisé ne pèche pas comme un(e) homosexuel(le) qui par exemple « ne » fait « que d’avoir des relations sexuelles désordonnées entre adultes consentants ». Et le fait d’être homosexuel(le) n’implique pas de tomber dans le crime organisé. Mais personne, sauf quelques personnes sans réflexion, ne condamne le fait d’être homosexuel (je parle ici de ceux qui le sont vraiment, pas de ceux qui ont le désire d’actes anormaux, voir mon point 4-). Encore moins les catholiques. Mais ce que les catholiques réfléchis reprochent aux homosexuels c’est de prétendre fabriquer des enfants par PMA et GPA et les élever, créant ainsi en pleine conscience une famille blessée (alors qu’il y a déjà tellement de blessures qui en créent contre la volonté des gens). C’est de prétendre éduquer les enfants dès la maternelle pour tenter de leur dévier la raison, comme le font depuis toujours les « vieux/vielles » homosexuel(les) qui pervertissent la nature de jeunes adolescents. Et encore plus ceux qui sont comme les « parrains » mafieux et qui veulent instituer ce nouveau (dés)ordre morale sur la Terre entière, en dépit des conventions sur la protection des enfants par exemple.
3- Jusqu’au début des années 1990, l’homosexualité était une maladie psychique inscrite aux nomenclatures internationales et nationales des maladies. Au moment où les anglo-saxons ont cherché des signes biologiques de cette maladie, et n’ont absolument rien trouvé, elle a été retirée de la nomenclature, étayant ainsi que c’est une 3ième nature normale et non un dysfonctionnement de la nature, au même titre que toutes les maladies en sont.
4- Or, il est des déviances sexuelles complexes qui ne relèvent pas d’une troisième nature : Tel homosexuel qui quitte sa femme (dont il a un enfant) pour un homme puis revient vers elle après 15 ans. Tel qui désire des rapports sexuels avec les femmes et les hommes. Tel « hétéro » qui sodomise sa femme avec ou sans son consentement. Tel qui se sent attiré dès le jeune âge et tel autre qui est dévoyé au moment de l’adolescence par un « vieux » qui le séduit avec l’interdit. Tout ceci nous montre que l’homosexualité est une maladie, et une maladie avec de multiples visages, une maladie du désir incontrôlé sous l’effet d’une séduction, d’une concupiscence. De même qu’un /une victime d’un habitus compulsif, qu’un/une cleptomane, qu’un/une fumeur/se invétéré(e), sans qu’on puisse trouver une explication biologique. Car il n’y a pas de trace biologique, pas même génétique, de cette maladie : un homosexuel peut donner naissance à un hétéro et vice-versa, et il n’y a pas de d’hérédité dan sels familles. Cette maladie est bien psychique.
5- De même que des célibataires, hommes et femmes, se gardent dans la virginité sans en avoir fait le choix et en luttant contre leur attirance et désir, que des cleptomanes se guérissent, que des fumeurs arrêtent, pourquoi les homosexuels ne peuvent-ils pas en faire de même ?
6- Quant à la comparaison avec les mafieux, il est vrai que cela ne relève absolument pas pour certains d’une volonté perverse mais si on regarde les dégâts : 1,6 millions de morts du SIDA par an et peut-être 50’000’000 de mort depuis le début sans compter les dizaines de milliards de dollars que cela coût , les effets sont au moins aussi terrible. Or de nombreux homosexuels ont contribué à propager le SIDA (et entre 2011 et 2012, le nombre de contaminé augment chez eux de 14% alors qu’il est constant chez les autres.
La « hiérarchie catholique » n’a pas à tenter de discerner s’il y a là de la génétique mais à se tenir informée et rester dans son domaine de la morale et du salut, de la théologie et du surnaturel. Et quand bien même il y aurait une anomalie dans un gène, puisque ce gène est incohérent avec ceux qui produisent les organes sexuels (et pas seulement ceux mécaniques de procréation) nous serions devant une mutation génétique anormale car, d’après les tenants de l’évolution eux-mêmes, toutes collection de mutations viable doit apparaitre en cohérence les unes les autres. Tout organisme est le fruit d’une complexion « optimisée » : Le système digestif avec le bec des oiseaux, la régulation thermique avec le plumage, la charpente musculo-osseuse avec le caractère de félin carnassier, etc … En termes chrétiens on parle de « bonté » de la création (« et Dieu vit que c’était bon »)
Or, l’état d’homosexualité est stérile et ne peut donc pas émerger comme une nouvelle espèce.
Cessons de prêter le flanc à la mode du moment; Les personnes frappées par le malheur d’une maladie sont des centaines de millions. Tel homosexuel voudrait bien être père, hé bien tel déficient cardiaque voudrait bien être champion de marathon…
Qui injurie les malades, les handicapés en leur disant qu’ils sont, hélas, malades ?
Est-il un juge non charitable celui qui refuse son diplôme à quelque qui n’a pas, de sa faute ou pas de sa faute, les compétences nécessaires ?
Le problème mal digéré par nos prélats et catholiques de service c’est celui du mal et de la souffrance, un des premiers arguments des athées « honnêtes » : « pourquoi Dieu si le mal existe ???? » La réponse existe mais elle n’est plus enseignée. Et alors tous tombent dans le doute et la tiédeur, voire l’apostasie.
L’homophilie, attirance sexuelle vers une personne de même sexe, n’est jamais condamnable. Seuls les actes le sont parfois.
L’homosexualité consiste en rapports charnels avec une personne du même sexe.
Afin d’éviter la confusion, je m’en tiendrai à ces définitions, même si certains veulent à tout prix (et inutilement) étendre ces définitions, dans le but de manipuler l’opinion. Le malin agit toujours par tromperie en semant la confusion pour minimiser la transgression de la loi divine.
Ni l’homophilie, ni l’homosexualité ne sont des « maladies ».
On n’a pas pu mettre en évidence de facteur génétique. De deux jumeaux homozygotes, l’un peut être homo l’autre hétéro.
On n’a pas, à ma connaissance mettre en évidence de facteur hormonal préexistant. Je ne connais pas non plus d’étude sérieuse mettant en évidence des facteurs neurologiques.
L’homophilie et l’homosexualité semblent bien plus lié à une histoire individuelle pouvant remonter très loin dans l’enfance, en partie liée à l' »identification » au père ou à la mère et à la relation que les parents avaient entre eux.
Dieu a fait les anges et les hommes libres. Cela veut dire qu’il leur a donné le pouvoir et la force de CHOISIR entre le bien et le mal; Il a également donné aux hommes le pouvoir de discernement, mais celui-ci a été obscurci par le péché originel, transmis de génération en génération.
Le Christ venant sur terre nous a fait don de l’esprit saint, esprit de force et de lumière, pour nous aider dans nos choix, toujours difficiles et coûteux.
Le Seigneur qui sonde les cœurs et les reins ne demande jamais à personne plus que ce qu’il est capable de faire, mais il demande parfois beaucoup.
Il est vain de vouloir lui faire porter le poids de nos faiblesses ou de nos lâchetés.
QUI SUIS-JE POUR JUGER
en fait, il n’est bien sûr pas question de juger les PERSONNES.
mais bien LES FAITS, LES ACTES.
il s’agit bien de savoir, de connaître, ce qui est bien et ce qui est mal. et de ne pas embrouiller les 2.
(=l’arbre du bien et du mal dont parle la Genèse, et que le Serpent a détourné de sa raison d’être en faisant croire que l’homme serait comme Dieu en déterminant par lui-même ce qui est bon et mauvais)
les personnes peuvent toujours être pardonnées grâce à la Miséricorde infinie de notre Dieu et Sauveur, à condition cependant de reconnaître leur péché, de le regretter et d’implorer le pardon.
si le pécheur n’a même plus conscience d’avoir mal agi, que peut-il attendre d’un Dieu Miséricorde dont il n’a pas besoin ?
[Créez votre blogue et mettez tout ça noir sur blanc que l’on s’amuse un peu… Max B.
comme promis voici a votre demande « le noir sur blanc » qui commence la campagne va s’ouvrir, lisez les journaux, libé pour commencer, certes en difficulté mais dont l’audience en « une » est plus forte que votre site… et c’est le début…
Libé nous amuse beaucoup ce matin. Vivement la suite.