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Consistoire : 80-90% des interventions touchaient la question des divorcés remariés

Commentaires (14)
  1. Sylvie Houbouyan dit :

    La religion chrétienne et, dans sa forme catholique , est vraiment une belle et bonne chose pour nous qui lui appartenons. C’est ce que je retiens du résumé de Mgr Bernardin.
    Et c’est encourageant de l’entendre parler si franchement et si amicalement.
    Simplicité du chemin du Seigneur.

  2. DUMAS dit :

    bonjour,

    Je partage l’analyse du Cardinal BARBARIN. Depuis VATICAN II, tous les papes qui se sont succédé ont longuement réfléchi à ce cas de conscience qui concerne des millions de couples divorcés de par le Monde; faisons confiance à la Miséricorde divine, et dans cette époque d’apostasie que nous connaissons surtout dans la « vieille EUROPE », je pense qu’un jour, l’actuel Pape fera un geste de miséricorde envers tous ces exclus des sacrements, qui gardent toujours une FOI intacte; que DIEU éclaire notre Saint Père pour que nos frères divorcés voient un jour leur souhait exaucé!

    Que DIEU bénisse et affermisse notre Eglise!

    Hervé

  3. senex dit :

    terribles aveux du primat. Ces assemblées ne servent à rien et coutent cher donc. Comme d’hab’ on signe à la fin la motion préparée à l’avance et on rentre chez soi ….
    On est content quand même qu’ils ne se soient pas battus…

  4. Courivaud dit :

    Comme c’est curieux. Une brève précédente nous expliquait tranquillement que les débats, à Rome, se déroulaient « dans un climat serein ».
    Il faut croire que non…..

    Une mise au point s’impose, et sans langue de bois comme dans le journal…..

  5. boubert dit :

    Concernant les divorcés remariés, je crois que nous cheminons vers une explication saine de ce qu’est l’Amour de Dieu. Nous voudrions souvent croire que Dieu raisonne comme des humains, or Dieu est Dieu il ne peut donc enseigner ce que pense les hommes mais son message d’amour est clair.
    Reste que la douleur humaine existe et que nous pouvons, sans doute, soulager cette souffrance par des signes qui restent à trouver. Pourquoi par exemple, les divorcés remariés ne s’approcheraient-ils pas de la Sainte Table pour recevoir une onction (bénédiction), comme le font les non baptisés?

    Il y a sans doute d’autres façon de soulager cette douleur, mais il n’est pas possible de la supprimer totalement, puisque la cause existe toujours et se répète.

  6. Jacq44 dit :

    Bonjour,

    Sur ce douloureux sujet, l’Eglise pourrait s’inspirer de l’usage Orthodoxe qui autorise le divorce pour raison grave donc le remariage. (Deux fois ) avec une cérémonie plus simple pour le second. Je vis personnellement une situation de ce genre et d’après quelques experts ce serait plutôt l’annulation qu’il faudrait dans mon cas , ce qui est long, difficile et pas toujours objectif, mais il est évident que nos frères orthodoxes ne peuvent inspirer nos doctes consistoires …!
    jacq44

  7. boubert dit :

    Concernant les élections:
    je n’ai pas vu nos évêques condamnés les extrêmes gauche et dire qu’il ne faut pas voter pour ses candidats, alors que le Saint Père Pie XII a condamné avec la plus grande fermeté de communisme en disant qu’il est « intrinsèquement pervers »!

    Je ne suis pas adhérent du FN, mais il n’y a rien dans ce parti qui soit opposé à la religion catholique. Il y a le respect des hommes dès lors qu’ils respectent les autres. Force est de constater que certaines personnes se comportent en France d’une manière telle que l’on ne peut que vérifier qu’ils sont contre la France et les Français. L’Eglise accepterait-elle en son sein des personnes qui ne la respecterait pas (églises, évangile, enseignement etc…)?

  8. Michel Cliche dit :

    C’est un moment fraternel et en même temps, on est un peu frustré parce que chacun parle 5-6-7 minutes, ça fait 80 interventions les unes après les autres. Il n’y a pas vraiment de discussions entre nous. Dixit le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon.

    Malheureusement, c’est la problématique de ces rencontres qui étouffent trop souvent le dialogue. Devons-nous nous soumettre à la loi des hommes pour le divorce comme pour ensuite banaliser l’avortement, l’homosexualité et autres?

    Depuis quand devons-nous accepter le péché comme bien?

    Sans admettre le péché comme bien, ne faut-il pas pardonner 7 fois 70 fois?

    L’Église est la gardienne de la Foi au Christ et de la Volonté de Dieu! Mettons notre confiance en l’Esprit Saint pour qu’Il éclaire notre Magistère!

  9. Melmiesse dit :

    Aux 3e et 4em siècles les chrétiens scrupuleux qui avaient peur de pêcher après leur baptême préféraient se faire baptiser avant de mourir (c’est le cas de l’empereur Constantin) mais ils participaient à la messe (sans communion); autre temps autres mœurs : les divorcés remariés demandent de pardonner leur vie en contradiction avec les enseignements de l’Eglise et de communier

  10. de la Croix Guy dit :

    Il est constant de remarquer comment aussi bien les commentaires ci dessus quel ‘évêque Barbarin lui-même ignorent ce que le Christ a écrit dans l’évangile et que la Ste Eglise Catholique enseigne depuis sa fondation: »le mariage catholique est indissoluble et le remariage catholique après un divorce consommé est invalide et est purement et simplement un concubinage donc adultère … et ce divorcé est excommunié de facto…
    L’enseignement canonique de l’Eglise est que même la CONFESSION est refusée à un divorcé qui concubine sauf si ce dernier décide en âme et conscience de renoncer définitivement à son concubinage et dans ce cas seulement il peut se confesser et être réintégré dans la Ste EgliseCatholique et recevoir à nouveau la sainte communion…même, une communion  »dite spirituelle  » ne peut être reçue validement par un divorcé vivant maritalement Et on comprend pourquoi … il n’y a pas de miséricorde sans justice et qui peut accepter que des époux fidéles sont considérés par Dieu comme ceux qui vivent en adultère permanent…

  11. Marie Odile dit :

    … Combien de générations de divorcées et de divorcés montrés du doigt, rejetés et éloignés des sacrements de l’Eglise!?….
    Sans commentaire…. L’administration des corps n’est pas le secours des âmes…
    A méditer….

  12. Frère Laurent dit :

    Il nous faut relire les Evangiles !!!! Jésus ne transigeait pas en ce qui concerne le mariage ! Et pour cause !
    Le mariage est le premier ‘sacrement’ -au sens large- (dans l’histoire), celui qui par le Christ deviendra le signe visible de l’amour du Christ pour son Eglise, se livrant lui-même pour elle.
    Par ailleurs il est impressionnant de constater (mis à part de rares cas) que ceux qui demandent à l’Eglise de ‘changer’ (ce que le Christ a enseigné…) ne sont pas (semble-t-il) en mesure de changer eux-mêmes afin d’accepter l’indissolubilité du mariage. Les sacrements ne sont pas un ‘droit’ seulement… A méditer, chacun pour notre part…

  13. chouan 12 dit :

    @ JACK44, il ne peut s’agir d’annulation mais de nullité(déclarer que le mariage est nul) Quant à dire que c’est long, difficile et pas toujours objectif, je puis donner 2 exemples puisqu’il m’a fallu dix ans pour obtenir la nullité, mais c’était un cas spécial, normalement c’est maxi deux ans. le deuxième exemple c’est que suite à ma nullité j’ai proposé d’être notaire à l’officialité( secrétaire de l’official), et je peux dire que c’est en toute impartialité que
    sont posées les questions mais il faut bien aller au fond des choses pour être sûr de la nullité. Si donc des « experts » vous ont dit de faire la démarche faites-là , appelez à l’évêché et demandez à voir l’official il vous donnera la marche à suivre. Quelle joie après 5, 10 ans ou plus de pouvoir se marier à l’église bien sûr sans flons-flons et surtout de pouvoir communier!

  14. Jean-Marie de la Salle dit :

    @Boubert deja c’est Pie XI et pas Pie XII qui a qualifie le communisme d’intrinsequement pervers.