Le blogue The American Catholic a publié hier un singulier article. En voici la traduction…
Alfred W. Klieforth [1889-1969], Consul général des États-Unis près le Vatican [la première ambassade ne sera ouverte qu’en 1984], eut une conversation avec Pie XII peu après qu’il fut devenu Pape en 1939. Il transmit les termes de sa conversation à sa hiérarchie [secrétariat : d’État/ministère des Affaires étrangères, Washington D.C.], y compris cette citation du pape : « Il a déclaré qu’il était opposé de manière immuable à tout compromis avec le National Socialisme. Il considère Hitler non seulement comme une canaille indigne de confiance, mais comme une personne fondamentalement méchante. Il ne croit pas Hitler capable de modération ».
Qui nous fera croire après cela que Pie XII fut « le pape d’Hitler » (Hitler’s Pope, titre du livre du journaliste britannique John Cornwell en 1999) ?
A la fin de la guerre le grand rabbin de Rome Israel Anton Zoller se convertit (avec son épouse) au catholicisme.
Il écrira : «Il n’existe pas de lieu de souffrances que l’esprit d’amour de Pie XII n’ait atteint… Au cours de l’Histoire, aucun héros n’a commandé une telle armée. Aucune force militaire n’a été plus combattante, aucune n’a été plus combattue, aucune n’a été plus héroïque que celle menée par Pie XII au nom de la charité chrétienne.»
Et pour marquer le coup il choisit de s’appeler « Eugenio Pio », en hommage au pape Pie XII, né Eugenio Pacelli, en raison de son action pour les Juifs de Rome pendant la Seconde Guerre mondiale.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Israel_Zolli
En 1940, Israel Zolli devint grand rabbin de la ville de Rome. Selon sa biographe Judith Cabaud, en 1944, alors qu’il conduisait le service de Yom Kippour, il eut une vision mystique de Jésus-Christ1.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Israel_Zolli
En 1940, Israel Zolli devint grand rabbin de la ville de Rome. Selon sa biographe Judith Cabaud, en 1944, alors qu’il conduisait le service de Yom Kippour, il eut une vision mystique de Jésus-Christ1.
En 1938, il écrit un livre consacré à Jésus de Nazareth intitulé «Le Nazaréen».
Zoller est intellectuellement convaincu que «le Christ est le Messie ; le Messie est Dieu ; donc le Christ est Dieu», mais il n’a pas encore la foi ; celle-ci viendra sept ans plus tard
Le 13 février 1945, Israël Zolli et sa femme reçoivent le sacrement du Baptême. Le rabbin choisit pour prénom chrétien celui d’Eugenio, en hommage à l’action du Pape Pie XII pour son action en faveur des Juifs de Rome pendant la guerre. Un an plus tard, c’est au tour de leur fille de se convertir. Eugenio Zolli explique son geste comme l’aboutissement d’une longue évolution spirituelle, d’un appel, d’une révélation. La nouvelle du baptême du Grand Rabbin de Rome déclenche une onde de choc au sein de la communauté juive.
http://www.noemiegrynberg.com/pages/articles-les-mieux-notes/le-rabbin-qui-croyait-au-christ.html
Qui nous le fera croire ?
Mais tous ceux qui nous vomissent dessus !
La complotite va dire que ce n’est pas vrai ou que Pie XII était faux derche lorsqu’il a prononcé ses paroles.
Les archives de Pie XII vont être mises à la disposition de chercheurs, s’il n’est pas trouvé ce que certains cherchent (la responsabilité du Pape dans les déportations), il sera dit qu’elles ne sont pas complètes ou qu’elles ont été expurgées.
Pie 12 était de fait opposé doctrinalement au nazisme, et rejettait le comportement de son fondateur.
Effectivement au cours de la guerre mondiale, ce pape s’est abstenu de trop prendre la parole , et prononcer des déclarations sévères contre le régime de Hitler. Mais cette attitude était non pas motivée par une quelconque sympathie pour ce mouvement historique et politique , mais dans le but de ne pas , par des paroles trop radicales, encore aggraver le sort déjà pénible des victimes du nazisme.
La modération de Pie 12, s’explique par sa volonté d’essayer , à son humble niveau bien sur, de limiter l’ampleur de la catastrophe humaine.
A notre époque , cette politique essentielle de prudence, et de réserve, se trouve d’ailleurs reprise par le pape François, qui refuse de condamner ouvertement l’islam, dans le but d’essayer d’en limiter la violence dans le monde , et ceci quelque soit le jugement d’opportunité que l’on peut librement formuler au sujet du bien fondé de cette attitude !
jamais un français n’a songé un instant que Sa Sainteté Pie XII, de si grande mémoire, ait été complice du nazisme !
les livres qui essaient de « jacter » le contraire, sont dignes de la christianiphobie abjecte qui anime le bidochon de Tulle et sa bande de francs macs !
Il n’est que de lire les oeuvres de Mgr Charles Molette, les 3 tomes sur l’ÉGLISE pendant la 2de guerre mondiale et le raccourci « Résistances chrétiennes à la nazification des esprits »(FXde Guibert), « En haine de l’Évangile »(Fayard), « La baraque des prêtres à Dachau »(JeanKammerer-Mémoire en liberté) etc…
« Aimer , c’est vouloir aimer », il en est de même « connaître, c’est vouloir connaître », or connaître , c’est aimer . Peut-être les « sceptiques » devraient-ils se mettre en route ?
Je crois que Pie XII est l’un des grands saints du dernier siècle tout comme le frère André du mont Royal au Québec-Canada, l’apôtre de saint Joseph. Je ne douterai jamais de ces deux hommes.
Le livre de John Cornwell relève soit de l’ignorance, soit le la malice ou de la persécution anti-catholique. Plusieurs se sont portés à la défense de Pie XII. Quelques documents:« Pie XII et la Seconde Guerre Mondiale» par Pierr Blet, jésuite, chez Perrin, «The Myth of Hitler’s Pope» par le Rabbin David G. Dalin, chez Regnery Publishing, le DVD «A Hand of Peace, Pope Pius XII & the Holocaust», en format NTSC et PAL chez http://www.saltandlighttv.org. Il y a probablement d’autres ouvrages que je ne connais pas.
cette citation est parue dans « Pie XII « de Andrea Tornielli et reprise par Jean Sévilla dans « historiquement incorrect » paru en 2012 chez Fayard. on y apprend toutes les attaques contre l’Eglise en Allemagne dès 1934:interdiction d’associations suspension de journaux fermeture de facultés catholiques suppression des crucifix dans les bâtiments publics obligation d’inscrire les enfants dans la « jeunesse hitlérienne procès contre des prêtres pour des affaires de mœurs inventées ou supposés trafics de devises. A l’invasion de Rome par les nazis, les cardinaux devaient partir au Portugal élire un nouveau Pape au cas ou Pie XII serait tué par les Allemands
Comme toujours l’Église Catholique et en particulier Pie XII ont été salis faussement.
Le Pape est vraiment ‘infaillible’ !
Alors les accusateurs en faux, heureux ?
Oui bien sur, mais pourquoi cela vient il si tardivement ?
Pourquoi avoir donc laisser les marxistes souiller sa mémoire depuis tant d’années?
« qui nous fera croire »??? Qui nous fait encore croire? Surtout, pour rester chez nous, les « catholiques adultes », qui leur tardait de le voir mort, et en attendant, détruit par diffamation, en vue du succes de leur oeuvre de demolition de la ‘vielle’ Eglise et l’ installation de la nouvelle, la moderniste…
toute cette histoire a commencée avec une pièce de thèatre écrite par un écrivaillon dont j’ai heureusement oublié le nom et qui était soutenu par le parti communiste.