Interrogé dans La Croix, Mgr de Kérimel, évêque de Grenoble et président du groupe de travail mis en place par les évêques sur le phénomène social de l’avortement, déclare qu’il faut à la fois condamner l’avortement, aider les femmes en détresse et éduquer les jeunes à l’amour :
Pour les évêques, l’avortement constitue un sujet douloureux, car ce phénomène révèle une blessure sociale, qui recouvre de nombreuses souffrances. Nous ne savions pas trop comment aborder le sujet sans délivrer uniquement un discours de condamnation. S’il est clair que l’Église catholique est opposée à l’avortement, il s’agit de porter un regard objectif sur la situation, tout en donnant une parole d’espérance et d’encouragement aux personnes en détresse. Il a fallu du temps et une certaine maturation pour que nous décidions, il y a un an, d’aborder sereinement ce sujet entre évêques.
Quel est l’objectif de votre groupe de travail ?
Il s’agit de prendre, entre évêques, les moyens d’une vraie réflexion qui puisse éclairer nos actions pastorales. Au-delà des statistiques, nous essayons d’examiner l’évolution des mentalités. Aujourd’hui, par exemple, la naissance d’un enfant ne peut être que programmée et l’arrivée d’un bébé en dehors de cette programmation est vécue comme une grande violence par les familles. Nous voulons aussi comprendre la croissance forte du nombre d’avortements chez les adolescentes. Que révèle-t-elle d’un certain éclatement de la société ?
Une fois ce constat posé, nous devons réfléchir à la manière dont nous accompagnons les femmes vivant le traumatisme de l’avortement, comment nous éduquons aussi les jeunes à la beauté de l’amour humain et à son respect.
Dans le rapport qu’il a remis hier à la ministre des droits des femmes, le Haut Conseil à l’égalité insiste sur le fait que l’avortement est un droit, dont l’État doit assurer le respect. Comment réagissez-vous ?
En quelques années, nous sommes passés de la dépénalisation à l’affirmation d’un droit. Or, je ne suis pas sûr que les femmes qui avortent et le vivent toujours dans la douleur le perçoivent d’abord comme un droit. Proclamer le droit à l’avortement, c’est défendre une vision erronée de l’amour humain, une conception schizophrénique du corps qui dissocie sexualité et fécondité.
Tout le monde s’accorde pour reconnaître une grande fragilisation du tissu social, depuis un certain nombre d’années ; ne faut-il pas revoir la conception de l’homme que véhicule notre culture ? Or, l’Église catholique présente une tout autre anthropologie, totalement intégrée, que nous devons promouvoir. Il nous faut redire la beauté de l’amour humain dans une société qui semble avoir peur de la vie naissante. Car nous ne devons pas nous laisser enfermer dans une posture négative, dans le seul « non » à l’avortement. […] La seule condamnation ne suffit pas, nous devons être présents aux personnes en souffrance et porter un message d’espérance. D’autant que l’Église ne juge pas les femmes qui avortent. Pour être fidèle à une démarche chrétienne, elle doit être attentive à la détresse de celles qui sont poussées à ce choix, réfléchir à l’aide et à l’écoute qu’elle leur propose. Ce sera la deuxième étape de notre groupe de travail. »
Bonjour
J’ai moi même au début de mon ministère eu l’occasion d’aider une jeune femme, une soeur au sens biblique du terme,qui était enceinte et non mariée qui a eu le choix à faire, L’enfant n’était pas désiré ni attendu par aucun des deux parents..
Après que la soeur ait réalisé la souffrance de la décision a prendre et le remord possible qui la poursuivrait toute sa vie. Elle prit la décision de garder l’enfant. Ils sont maintenant mari et femme avec plusieurs enfants et forment un bon couple chrétien avec une compréhension plus profonde de la valeur de la vie que Dieu nous a donné de créér.
Je lui disais que sa décision était sienne et que Dieu ne la condmnerait pas. Dieu ne condamne pas, il aime et montre le chemin du vrai amour et cela passe par une prise de conscience et par la repentance puis par la volonté avec l’aide de Dieu de poursuivre une vie religieuse. Dans mon esprit le mot religieux n’a pas la quotation limitée à la vie célibataire, mais à tout couple qui s’engage à vivre une vie de bonté en aimant dieu et ses semblables.
Évidemment l’enfer est vide.Dieu ne juge pas?… Dieu ne condamne pas??? « La vraie bonté, celle qui est terrible au mal( E.Hello)
il est dommage que l’Église de fr
Bonsoir,
Il est quand même à noter que l’avortement reste un crime, et qu’il contrevient gravement au commandement de DIEU: TU NE TUERAS PAS!
Pauvre monde sans DIEU!
En priorité prions,
Jusqu’à ce qu’Il revienne!
Merci!
JFL
Merci Infiniment à vous M. Jacques-François dit LOCARD. Je souscris à tout ce que vous avancez…En union de prière.
La vie est sacrée, et, chaque être humain « est unique et précieux » pour DIEU.
Au point que, pour sauver un/une prématuré (e) de cinq – 5- semaines, ainsi que la mère, la médecine déploie tous les moyens aux fins de sauver la vie de l’un-une et/ ou l’autre (Cf. émission à la TV dans ce sens). Vive la médecine également !
Moralité : Vouloir c’est pouvoir ou pouvoir c’est vouloir. C’est du pareil au même.
Donc, pauvres créatures que nous sommes, dans ce genre de chose tout comme dans toute la vie au quotidien, il s’avère juste se souvenir que « Sans LUI (Notre Dieu Créateur de l’Univers) nous ne pouvons ni sommes rien ». Remettons LUI notre sort, notre vie….Autrement, nous risquions d’être complices de cette Société sans DIEU. Car rien n’est impossible à DIEU. « Du mal, IL peut en faire du bien » : question de foi, de confiance…IL agira. « C’est aussi SON « affaire » « , car nous restons sous SON Regard, en permanence, même si certains ont tendance à oublier cette VERITE ; REALITE VRAIE. Amen.
En union de Prière.
ONY
Toubib
il faut arrêter de croire qu’il y a Avortemlent avec un grand A il y a avortement chez les non croyants
les messeigneurs à priori sont croyants et sont dans un autre registre qu’on appelle le Royaume de Dieu où l’avortement n’existe pas, pas même en rêve
la société sans Dieu a voté le droit à l’avortement, à l’euthanasie, au mariage pour tous, il ne faut pas en rendre responsable l’Eglise des messeigneurs…
L' »interconnection permanente »( Finki) a gagné sur la religion. S’éloigner de Dieu , pour les hommes d’après la Bible a tjrs eu des conséquences négatives . Nous vivons cet éloignement de Dieu il est idiot de s’étonner que l’avortement soit banalisé, soit un droit, ….
Dans l’histoire de l’humanité les sacrifices humains, le sens sacré de la vie humaine est un « acquis » qui date d’Abraham, en s’éloignant du Dieu d’Abraham, on perd le sens sacré de la vie humaine qui est un »attribut » du père des croyants.
toubib la maladie qui provoque la crétinisation et en particulier la déchristianisation se résume en 2 mots que j’emprunte à Finkielkraut l’interconnexion permanente et j’ajoute cette remarque de Michel Desmurget docteur en neurosciences dans son livre TV lobotomie résultat de milliers d’études internationales » l’attention avec la TV vient de l’extérieur » conséquence pas d’intériorité donc pas de spiritualité d’où décristianisation mais pas seulement car la crétinisation est en marche.
Il faut faire l’expérimentation. Prenons un « humoriste » , il ne dit rien de comique mais l’on voit le présentateur éclater de rire, les spectateurs applaudissent pour des plaisanteries qui ne sont que de simples moqueries. Les premiers téléspectateurs auraient cassé leur téléviseur maintenant on ne casse rien !
« Nous ne savions pas trop comment aborder le sujet … Il a fallu du temps et une certaine maturation pour que nous décidions, il y a un an, d’aborder sereinement ce sujet entre évêques. »
C’est exactement le même discours qu’ils viennent de tenir à Lourdes sur la formation des prêtres et le peu de candidats dans la plupart des séminaires diocésains.
Et ils peuvent le tenir sur d’autres sujets encore : l’Enseignement Catholique, le Catéchisme, Le mariage homosexuel, etc…
Et j’espère qu’avec ce gouvernement athée et libertin qui a l’honnêteté de les piétiner en public (alors que les autres le faisaient hypocritement), ils vont commencer à se réveiller, sinon ils vont être, pour beaucoup, dépassés par le peuple de Dieu.
Mais il ne faut pas qu’ils oublient la Bonne Nouvelle, la Révélation qui s’oppose au rationalisme, au positivisme, au relativisme, au matérialisme qui sous-tend toute l’action soi-disant éthique et humaniste des initiés qui nous dirigent.
Et si nos prêtres faisaient leur travail d’enseignement ?
Ils n’enseignent rien à part un prêchi prêcha de paix et partage.
Ils pourraient enseigner les commandements de Dieu et ceux de l’Eglise pour commencer…..’mais ils ne le font pas.
Faites une sortie de messe et demandez aux paroissiens de vous les réciter ou de vous dire les dogmes de l’Eglise catholique. Vous saurez l’abîme d’ignorance des chrétiens …….
Qu’on le veuille ou non l’avortement est un assassinat. Que ceux qui y ont recours le regrette et méritent qu’on les aide soit mais la victime est l’enfant à naître. Lui aussi s’il le pouvait devrait porter plainte en attendant que d’autres le fassent en son nom.
Qu’espérez-vous d’une civilisation devenue schizophrène ! En effet, elle se trouve sur tous les fronts en train de consacrer ses énergies pour sauver toutes sortes d’animaux menacés, alors qu’elle a érigé en axiome indiscutable la transformation du Temple de la Vie, à comprendre le ventre de ses femmes, en un Abattoir sacré! En plus, elle est envahie par une autre civilisation laquelle depuis longtemps a transformé le même Temple de la Vie en une Usine à bombes.
en Angleterre , on vend les églises; en France, on les détruit….
Alain Finkielkraut « l’art de lire est remplacé par l’interconnexion permanente… »
l’interconnexion permanente ne permet pas « de rendre à Dieu la place centrale dans nos vies au quotidien « Benoît XVI
Le chrétien doit se déconnecter ou disparaître….
l’avortement est relatif à la foi ou ce qu’il en reste encore.
l’avortement n’est ni un droit ni une obligation pour un croyant. quand on suit le Christ , cette question ne se pose pas…
Médecin, gynécologue et obstétricien, je n’ai pas pu mettre de coté le problème de l’avortement (comme la conférence épiscopale l’a fait) et ai été obligée, dès la première demande, de me confronter à ce terrible problème qui marque toute femme pour sa vie entière. Mes prédécesseurs et moi-même attendons depuis 1975 que l’Eglise de France se manifeste enfin.
Le ministre de l’époque ,Simone Weil aurait dit elle-même « si les évêques de France avaient réagi, jamais la loi ne serait passée ».
Nous, médecins, avons tous du faire face tant bien que mal.
Alors ,Messeigneurs, un peu de courage et d’action, pas seulement des mots mais du concret.
Nous n’avons pas besoin de réunions, de commissions mais d’ heures de présence et d’accueil par des prêtres et religieux (heures énoncées clairement dans les bulletins diocésains) et aussi d’aide concrète.
c’est le résultat d’un monde sans Dieu; si Dieu n’a pas créée l’homme alors l’homme est sorti seul de la matière ; l’homme matière ne peut pas sacraliser la vie, l’embryon est de la matière dont un homme sortira plus tard; l’homme a perdu sa dignité de sa naissance à sa mort, le problème des avortements à 15 ans est un problème moderne qui ne se posait pad il y a quelques dizaines d’années
C’est bien de s’attaquer à ce grave problème. Mais ceci étant:
Si, Monseigneur, l’avortement est un droit dans notre pays.C’est d’ailleurs un énorme problème, puisque le droit en question est un droit de tuer, mais c’est un fait. Et ceci détermine justement ce qui devrait être le cœur de la pastorale des évêques et des prêtres sur l’avortement, à savoir la PASTORALE PREVENTIVE, consistant ici à expliquer aux fidèles catholiques que c’est un droit octroyé par la loi civile, mais que pour autant c’est une faute gravissime pour un catholique de faire usage de ce droit . Et cela, il faut l’expliquer comme découlant aussi bien de la foi que de la raison,l’une et l’autre toujours merveilleusement associées dans le respect des lois naturelles.
Pastorale préventive, afin d’éclairer les consciences tant qu’il en est encore temps, c’est à dire avant que l’acte fatal, le péché, oui le péché, soient commis.
Ceci ne veut pas dire, bien sûr, que si par malheur l’acte mauvais vient à être commis, avec toute la souffrance qu’il entraîne, tant du côté de la petite victime innocente (eh oui, il ne faut pas l’oublier, ou la nier) que du côté du pécheur, il ne faille pas déployer alors une pastorale aimante tournée vers le pécheur, pour le conduire à la reconnaissance de son péché et à la conversion, en lui faisant connaitre et ressentir la beauté de la miséricorde infinie de Dieu.
CETTE TENDANCE DE LA PART DES PASTORALES D’AUJOURD’HUI à ne voir que le volet , certes fondamental, de la miséricorde, EST MALHEUREUSE car elle laisse se commettre et se multiplier les actes qui tuent l’âme. On la retrouve en particulier, et de manière ô combien dommageable, à propos de la question du divorce, et plus gravement encore, avec la question, pour une part distincte de la précédente, du remariage. Ceux qui divorcent ont-ils été suffisamment prévenus, avant leur choix du divorce, que s’ils devaient ensuite se remarier, leur faute serait gravissime?
Puissent ,Monseigneur, ces quelques réflexions retenir votre attention.,
Pierre
Ne pas lancer la première pierre , tu ne jugeras pas, la poutre et la paille…la miséricorde est exigeante !
appartenir au Royaume de Dieu signifie que l’avortement n’a aucune raison d’être et le mariage d’un couple chrétien rend impossible le divorce.
Appartenir au Royaume des hommes c’est ne pas suivre le Christ, donc tout est permis !
Jésus « mon Royaume n’est pas de ce monde » nous invite à faire cette distinction et c’est le travail des évêques que d’affirmer nous chrétiens refusons l’avortement ,le divorce mais aussi » l’interconnexion permanente qui rend impossible d’hériter et de transmettre » comme dit Finkielkraut
le vrai danger ce n’est pas l’avortement et le divorce pour un chrétien,le vrai danger est l’interconnexion permanente car l’Eglise n’a pas fait le rapprochement entre « le tsunami qui balaie les églises enEurope » et » l’interconnexion »
L’interconnexion permanente rend les gens de moins en moins intelligents et la Foi a besoin de la Raison dit Mgr AVTrois (Vidéo KTO) la TV est une lobotomie dit Desmurget, l’interconnexion ne permet pas la vie intérieure , la spiritualité.
Un chrétien doit supprimer cette interconnexion dans » sa vie au quotidien pour rendre à Dieu la place centrale » Benoit XVI
Nous sommes effectivement tous responsables, à commencer par certains Prêtres comme le dit Martina qui ne nous transmettent plus la véritable doctrine de la foi mais nous dressent souvent un tableau de tout le monde il est beau tout le monde il est gentil. Des prêches nous laissant croire qu’il n’y a personne en enfer ni même au Purgatoire et qu’on se retrouvera tous au Paradis quoiqu’on fasse. Je le souhaite du fond du cœur mais ce n’est pas ça l’enseignement de l’Eglise, ce n’est pas ça qui va nous aider à nous remettre en question et essayer de se rapprocher le plus possible de la sainteté !