Le diocèse de Wilmington (Delaware) où réside le sénateur Joe Biden, traverse une courte étape de transition, puisque son évêque
(désormais émérite), Mgr Michael Saltarelli, a offert au pape sa démission pour raison d’âge le 7 juillet dernier, qu’elle fut agrée par le Souverain Pontife qui désigna le même jour Mgr
William F. Malooly, ancien évêque auxiliaire de Baltimore (Maryland), pour lui succéder. Toutefois, ce dernier ne sera officiellement installé que ce 8 septembre. Mgr Saltarelli
travaille donc toujours avec son successeur à la gestion de cette transition.
La situation canonique du sénateur “catholique” Biden semble avoir été prise en compte par les évêques de Wilmington, l’ancien et le nouveau. On apprend en effet, dans un entretien accordé
hier par Bob Krebs, directeur de la communication du diocèse, à LifeSiteNews, qu’en raison de sa position pro-avortement Joe Biden ne pourra être ni invité ni s’exprimer dans
les établissements d’éducation catholique du diocèse : « Tant que la position du sénateur Biden sur l’avortement restera ce qu’elle est, cette décision s’appliquera qu’il soit sénateur, Vice
Président ou investi d’une quelconque autre charge publique ».
Mais… qu’en est-il de la réception de la communion sacramentelle ? L’Associated Press ayant révélé que dimanche dernier il l’a de nouveau reçue dans sa paroisse de St. Joseph on the
Brandywine à Greenville où il habite, qu’en est-il ? Bob Krebs n’est pas clair : il se contente de renvoyer à un document de Mgr Saltarelli de 2004 où précisément l’évêque ne
dit rien du refus de communion aux politiciens pro-avortement et interdit même à ses prêtres ou aux ministres extraordinaires de l’Eucharistie d’en prendre l’initiative.
Enfin, une première mesure disciplinaire vient d’être prise par l’évêché sans doute en raison de la notoriété nouvelle du sénateur et du fait que d’autres prélats, comme Mgr Chaput, ont
mis “les pieds dans le plat” quant au cas Biden. C’est une chose qu’on n’aurait sans doute pas vue voici dix ans. Il semble désormais que la position intransigeante d’évêques orthodoxes
tire les autres vers le haut. À Rome, Mgr Burke doit sourire…
(désormais émérite), Mgr Michael Saltarelli, a offert au pape sa démission pour raison d’âge le 7 juillet dernier, qu’elle fut agrée par le Souverain Pontife qui désigna le même jour Mgr
William F. Malooly, ancien évêque auxiliaire de Baltimore (Maryland), pour lui succéder. Toutefois, ce dernier ne sera officiellement installé que ce 8 septembre. Mgr Saltarelli
travaille donc toujours avec son successeur à la gestion de cette transition.
La situation canonique du sénateur “catholique” Biden semble avoir été prise en compte par les évêques de Wilmington, l’ancien et le nouveau. On apprend en effet, dans un entretien accordé
hier par Bob Krebs, directeur de la communication du diocèse, à LifeSiteNews, qu’en raison de sa position pro-avortement Joe Biden ne pourra être ni invité ni s’exprimer dans
les établissements d’éducation catholique du diocèse : « Tant que la position du sénateur Biden sur l’avortement restera ce qu’elle est, cette décision s’appliquera qu’il soit sénateur, Vice
Président ou investi d’une quelconque autre charge publique ».
Mais… qu’en est-il de la réception de la communion sacramentelle ? L’Associated Press ayant révélé que dimanche dernier il l’a de nouveau reçue dans sa paroisse de St. Joseph on the
Brandywine à Greenville où il habite, qu’en est-il ? Bob Krebs n’est pas clair : il se contente de renvoyer à un document de Mgr Saltarelli de 2004 où précisément l’évêque ne
dit rien du refus de communion aux politiciens pro-avortement et interdit même à ses prêtres ou aux ministres extraordinaires de l’Eucharistie d’en prendre l’initiative.
Enfin, une première mesure disciplinaire vient d’être prise par l’évêché sans doute en raison de la notoriété nouvelle du sénateur et du fait que d’autres prélats, comme Mgr Chaput, ont
mis “les pieds dans le plat” quant au cas Biden. C’est une chose qu’on n’aurait sans doute pas vue voici dix ans. Il semble désormais que la position intransigeante d’évêques orthodoxes
tire les autres vers le haut. À Rome, Mgr Burke doit sourire…