Summorum Pontificum

Pour un sain dialogue liturgique

Commentaire (1)
  1. Abbé Gruber dit :

    M. l’Abbé Dubrule présente « deux qualités indispensables pour un dialogue fructueux »: intéressant et apparemment modéré et apisant, voire apaisant, MAIS, en fait, il manque la troisième qualité indispensable à toute la vie spirituelle: l’obéissance due à celui qui détient l’Autorité dans l’Eglise. Tout le problème moral est là (ce n’est pas qu’un problème de « divergence » liturgique, mais une attitude spirituelle), et les saints ont enseigné (saint Benoît, etc) que harceler le Supérieur compétent jusqu’à ce qu’il modifie son ordre donné dans le sens voulu par le subordonné n’est pas un acte d’obéissance mais un acte de désobéissance.
    Ce qui est évident en morale, mais fort oublié. Ca a été la tactique de ceux qui voulaient la communion dans la main… et l’ont obtenu en tordant la main de Paul VI résolument contre ce type de communion…
    « Je préfère l’obéissance au sacrifice »: n’est-ce pas ce que dit la Bible?
    En outre, dans le cas dont parle M. l’Abbé Dubrule, il ne s’agit pas de dialogue entre deux personnes « au même niveau », mais subordonnés et supérieur, entre ce que le Catéchisme de Saint Pie X appelait « l’Eglise enseignée » et « l’Eglise enseignante » (la hiérarchie): ils ne sont pas au même niveau, il y a une erreur de logique!

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