Depuis début septembre, un prêtre du diocèse de Strasbourg, Alain Moster, est conseiller ecclésiastique auprès de l’ambassade de France près le Saint-Siège. La revue du diocèse de Strasbourg, Carrefours, le présente ainsi que ses fonctions dans son numéro de septembre.
Il a aussi répondu à une interview d’Aleteia : « le travail est centré sur les liens avec le Saint-Siège, la conférence épiscopale, etc. Le français est la langue de travail, même si maîtriser d’autres langues se révèle toujours utile. Ce sont des horaires de bureau classiques qui m’attendent mais également une grande disponibilité le soir (activités de représentation). Les week-ends sont rythmés par des grands évènements de l’Église universelle et aussi par des missions plus classiques auprès des communautés religieuses locales.
Traditionnellement, le poste de “prêtre – diplomate” existe en deux lieux très précisément, un prêtre près du Consulat de France à Jérusalem et un prêtre auprès de l’Ambassade de France près le Saint-Siège à Rome. Ils sont tous deux au service de la République française, de la diplomatie française, du Quai d’Orsay. Or, depuis un an et demi, le poste pour le conseiller des affaires religieuses (l’équivalent du conseiller ecclésiastique) à Jérusalem n’est plus occupé par un prêtre mais par une femme. C’est une journaliste française qui a longtemps travaillé à Rome et qui est une spécialiste des relations Israël – Saint Siège. L’une des missions du conseiller ecclésiastique à Jérusalem est de suivre la vie quotidienne des communautés chrétiennes, en particulier en Israël et dans les territoires palestiniens, que ce soient pour des problématiques de propriété, de permis de séjour, de papiers, de finance, d’entretien des lieux« .

