Mgr Alain Castet fait face depuis plusieurs mois à une hostilité, nous pourrions même dire depuis sa nomination à Luçon, mais l’offensive est repartie de plus belle récemment. Golias, qui a les faveurs de François Soulage, l’ex-patron socialiste du Secours catholique, et qui vient d’être remplacé par Véronique Fayet, ex-juppéiste et modemiste (et même moderniste puisqu’elle milite pour que l’Eglise ordonne des femmes-diacres), Golias donc, a lancé une offensive contre les diocèses de Quimper et de Luçon.
Comme on le sait, à Quimper, Mgr Le Vert a fini par craquer et a été démissionné (temporairement pour le moment) pour raison de santé, remplacé au pied levé par le très progressiste Mgr Gueneley, évêque émérite de Langres, celui-là même qui voulait la peau de Mgr Aillet. Ils n’ont pas fait craquer l’évêque de Bayonne, qui est plus solide que prévu, mais Mgr Le Vert, qui n’a pas eu l’intelligence de savoir s’entourer, a fini par plier. Il avait face à lui un vicaire général et il a subi dès sa nomination, un « comité d’accueil » lui reprochant notamment ses origines (quelle racisme !) : Communauté St Martin et officier de Marine. Il avait bien le soutien de Philippe Abjean professeur au lycée Notre-Dame à Saint-Pol de Léon, qui a relancé il y a quelques années le Tro Breiz. A 55 ans, le dynamique Mgr Le Vert a été « abattu » par des soixante-huitards, aigris mais encore nombreux et actifs.
Mgr Alain Castet, à Luçon, avait failli démissionner il y a plusieurs mois, mais finalement, il s’était ressaisi et avait reçu plusieurs soutiens, dont celui du père abbé d’une célèbre abbaye française. Il sait aussi, malgré les temps difficiles, que l’avenir est à lui, puisqu’il a plusieurs séminaristes, qui devraient, tôt ou tard, remplacer le clergé progressiste de son diocèse, clergé hérité des années 70 et qui n’a pas de succession. Bref, le diocèse de Luçon fait partie de ces terres qui vont échapper à la gauche de l’Eglise de France et cela ne réjouit pas le noyau dirigeant, qui vient donc de relancer une campagne contre l’évêque, avec l’appui du parti communiste français, compagnon de route depuis les années 50. A l’occasion de la création d’une école hors-contrat, soutenue par une paroisse qui prête des locaux, une centaine de catholiques non-pratiquants (mais pratiquant l’agit-prop) mènent une campagne contre l’évêque. Au point que ce dernier a du rencontrer récemment Mgr Ouellet, le patron du dicastère pour les évêques. Mais le cardinal Ouellet connaît la situation, il avait la même à la maison ! Au Canada, il a eu aussi à subir les foudres des modernistes, furieux de voir l’Eglise leur échapper. Mgr Castet sait qu’il bénéficie à la fois du soutien de Rome et de l’appui des fidèles catholiques de son diocèse.
Mais ces deux affaires nous montrent que l’Eglise qui est en France est actuellement en proie à une guerre intestine. Les modernistes ont peur de perdre leurs acquis et mènent un combat que certains considèrent comme le chant du cygne, mais qui peut encore faire des dégâts, comme on le voit à Quimper. On le voit aussi au sein de la CEF, avec l’affaire Fabienne Brugère, pilotée par la progressiste Monique Baujard. Il faut savoir que Fabienne Brugère est très proche de Najat Vallaud-Belkacem, le sinistre ministre de l’égalitarisme et de la promotion de l’homosexualisme. Elle a récemment été invitée à intervenir devant les Scouts de France, la principale association de scoutisme français (en terme d’effectifs). Certes, les Scouts et Guides de France n’ont plus grand chose à voir avec le scoutisme de Baden Powell, mais ils ont toujours partie liée avec… la Conférence des évêques de France, qui les reconnaît comme association catholique. Najat Vallaud-Belkacem était déjà intervenue en 2012 auprès des Semaines Sociales de France, organisme catholique estampillé par la CEF. Bref, ces gens travaillent ensemble et la pétition lancée récemment sur la plateforme citizengo, demandant la démission de Monique Baujard est une excellente nouvelle. Déjà signée par près de 6000 internautes, je vous encourage à la rejoindre. C’est par ici.
Excommuniez ces soixante-huitards Messeigneurs :Allez-y de la crosse ! On vous soutient et on bat des deux mains : on n’attend que çà pour donner la voix et les rosser !
Allez-y de la crosse, ou :
crossez-les !
Comme l’on rosse un importun qui nous « gonfle un max » en ne comprenant pas qu’il a atteint le point de non-retour.
Ce n’est plus l’église, mais une foire d’empoigne pour des raisons d’ego qui n’a rien à voir avec la foi. C’est un comportement comme nous en voyons dans des entreprises. Elle est belle la foi de ses personnes, il y a des tartes à cinq doigts qui se perde avec rab de coups de pied au fion !
C’est au sein même de l’épiscopat français que les meilleurs évêques de tradition ( Monseigneur Rey, Monseigneur Aillet , Monseigneur Le Vert ) doivent se reconnaître, prendre conscience du clivage catastrophique régnant dans leur communauté, et donc s’unir pour justement se soutenir mutuellement et faire repartir l’Eglise de France sur des bases infiniment plus saines et salutaires !
Il est donc grand temps que cette foutue génération de très mauvais clercs disparaissent et soit remplacée, par de jeunes et braves curés tradi , droits dans leurs bottes, qui formeront les futures et meilleures troupes d’assaut ! portant l’offensive décisive contre les pires bastions du modernisme et du progressisme, avant comme armes principales , la sainte messe en latin, la récitation du chapelet, les confessions et conversions pieuses, les adorations du saint sacrement, et bien sur les processions publiques !
Comme le dit l’immense chant de droite catholique « les lansquenets » : le jour viendra ou les traîtres paieront «
Drôles d’évêques Communiste et Chrétien ,voila deux pensées qui son contradictoire ,qu’ils sorte de l’église pour transmettre leurs idées de mort.Mon DIEU la barque de Saint Pierre devient le radeau de la méduse .Viens Seigneur Jésus.Viens nous sauver .
Nous devons prier pour ces 2 évêques, et prier encore
Je ne qualifie pas les soixante-huitards de « modernistes », mais au contraire de gens du « passé », qui n’ont pas compris que les aspirations des nouvelles générations de catholiques ont évolué vers plus d’exigence, en particulier dans le domaine de la liturgie, vers une plus grande spiritualité, vers l’affirmation d’une identité chrétienne plus marquée et plus convaincue. Ces gens du passé doivent se rendre compte qu’ils ne garderont plus le pouvoir bien longtemps.
Le problème cher Jejomau n’est point chez les évêques, du moins pour la grande majorité d’entre eux en France. Mais qui donc a pu recommander de nommer administrateur apostolique Mgr Gueneley, au bilan humble dans un diocèse en perdition, qui paraît venu tout droit d’un passé qui décidément, à Rome sous François, ne veut pas mourir, celui de la « crise de l’Église » des années 1965-1980, du catholicisme néo-libéral et néo-moderniste ?
Il ne fait aucun doute, plus encore depuis la calamiteuse démission de Benoît XVI et dès 2009-2010, que les groupes qui ont nourri et entretenu cette crise de l’Église, groupes en effet en vif déclin démographique en Occident et peu présents en Afrique un peu plus en Asie et en Amérique latine, ces groupes se sentent pousser des ailes depuis 2013.
La nomination, hors des usages, de 3 évêques auxiliaires âgés et irlando-américains – à contre-courant complet de la réalité du diocèse – auprès du cardinal Dolan est un acte personnel du pape, comme les tourments injustes infligés aux Franciscains de l’Immaculée.
Les « soixante-huitards de l’Église qui meurt doucement en France » se sentent soutenus depuis 2013 par le trio des cardinaux Maradiaga-Braz-Kasper et plus ou moins indirectement par le pape dont les petites phrases n’égratignent presque uniquement que les catholiques laïcs, prêtres et évêques attachés à promouvoir la foi catholique contre les attaques multiformes du libéralisme, ceux qui répugnent au flou, au sentimentalisme et s’attachent à la Via Crucis : la doctrine traditionnelle pré-Vatican II et post-Vatican II de Paul VI, de saint Jean-Paul II et de Benoît XVI.
Prions pour que dans le collège des cardinaux et plus largement dans le Collège des évêques, les esprits se réveillent un peu du mirage et d’un angélisme anachronique.
Soutenons ceux, très nombreux, qui restent fortes in fide au sein de l’épiscopat, du clergé et des militants laïcs. Quand les évêques se sentent soutenus par prêtres et laïcs, ils ne « craquent » pas.
Hélas les soixante-huitards sont toujours actifs ! Cela paraît incroyable, mais c’est ainsi ! Ils font du bruit et du mal car ils savent qu’après eux il n’y aura rien ! Ils n’ont engendré aucune vocation, et se nourrissent de rancoeurs !
Certes la collusion avec certains soutiens politiques ou autre comme la ministre Najat Vallaud-Belkacem, tout cela ne peut qu’amener confusion, division et désarroi chez beaucoup de catholiques aujourd’hui.
Soutenons de toutes nos forces les évêques qui tentent de redresser l’Eglise de France et secouons la poussière de nos chaussures !
Si les évêques c’était battu avant au moment où un évêque était dans la tourmente par ce qu’il avait compris où cela allait nous mener l’église en serait pas la à l’heure actuelle.
Excellent article.
Ce que je connais du diocèse de Quimper correspond à votre analyse.
Nous vivons des temps difficiles : les 68 ards ont bien compris qu’ils sont au bord de la défaite définitive, tout simplement du fait de leur âge et de l’absence d’héritiers. Ils interprètent hâtivement la démission de Benoit XVI et l’élection de François comme une ultime opportunité d’imposer leurs idées !
Mon Dieu faites que les évêques et le pape trouvent le courage de leur résister !
Il est légitime de jouer la scène « des marchands du temple » … ce qui vous mène forcément à être crucifié, mais au moins, le message serait clair pour l’ensemble des chrétiens…
Pourquoi faire des ronds de jambe avec les autres religions, alors qu’elles ont tout à apprendre.
Voici la prière de Notre-Dame d’Afrique composée par Mgr PAVY, second évêque d’Alger, en 1858.
Voici cette prière : (J’ai été coupé: un coup du Malin… car elle sonne juste et est très puissante: à réciter quotidiennement et à proposer au pape François quand un Musulman récitera ses sourates délétères qui demandent de
tuer les infidèles lors d’une prière pour la paix …)
Ô Coeur immaculé de Marie, si plein de miséricorde, soyez touché de l’aveuglement et de la profonde misère des Musulmans.
Vous, la Mère de Dieu fait homme, obtenez-leur la connaissance de notre Sainte religion, la grâce de l’embrasser et de la pratiquer fidèlement afin que, par votre puissante intercession, nous soyons tous réunis dans la même foi, la même espérance et le même amour de votre divin Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui a été crucifié et qui est mort pour le salut de TOUS les hommes et qui, ressuscité et plein de gloire, règne dans l’unité du Père et du Saint-Esprit, dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Ainsi la prière du Musulman très agressive aurait été annulée… même s’il avait claqué la porte, le salut lui aurait été proposé par l’énoncé des vérités de la foi que l’Islam récuse.
Monseigneur Castet, si vous lisez ce message tenez bon, les vendéens vous soutiennent. De tout coeur avec vous.
Mais allez vous faire ?
Vous sentez vous obliger de prendre un language aussi chatier meseigneurs ?
pourquoi ne pas parler avec des wesh ta mere pour attirer les jeunes délinauqnts et les convertir a votre si belle religion qui s’adapte , bien sur , a tous les ages .