Il avait 78 ans. Il avait été le 3e des quatre maris de Brigitte Bardot. Et voici ce qu’en dit l’AFP, via google :
Gunter Sachs, baptisé par la presse de son pays natal « seul et unique play-boy allemand », s’est suicidé à 78 ans pour échapper à la maladie d’Alzheimer, laissant le souvenir d’un millionnaire flamboyant qui avait conquis le coeur de Brigitte Bardot.
La famille du photographe a publié dimanche une lettre d’adieux dans laquelle il dit avoir pris conscience ces derniers mois qu’il souffrait « de la maladie sans issue A. »
Gunter Sachs, qui s’est donné la mort dans son chalet en Suisse, écrit que « la perte de contrôle intellectuel sur (sa) vie aurait été un état indigne » et qu’il avait voulu « l’empêcher de manière résolue », selon ce message reproduit par l’Agence Télégraphique Suisse.
C’est clair : en refusant de vivre, Gunther Sachs a « gardé le contrôle ». Mais de quoi ? Qui saurait dire ce qui se passe dans la tête d’un malade d’Alzheimer, et des grâces qui lui sont peut-être – et même sûrement – données dans la perspective d’une vie éternelle à côté de laquelle celle du playboy richissime ne fait pas forcément le poids par rapport à la souffrance assumée et offerte ?